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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501065

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Nord a refusé le renouvellement du certificat de résidence décennal de M. B..., ressortissant algérien et parent d'un enfant français. Le tribunal a retenu le moyen tiré de l'absence de réponse à la demande de communication des motifs de cette décision, ce qui constitue une illégalité au regard des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de l'intéressé et de prendre une nouvelle décision explicite dans un délai de deux mois.

Avocat : CABARET

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour vie privée et familiale. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en mai 2026, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire ont également été déclarées sans objet, et la demande de frais d’instance a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARRILE

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504490

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante sénégalaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation quant aux conséquences de la mesure sur sa vie privée et familiale.

Avocat : CABARET

10 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504385

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : CHAMBARET

10 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un étudiant demandant l'annulation de son ajournement en licence de droit par l'université Paris-Panthéon-Assas. Le tribunal a jugé que la délibération du jury du 18 septembre 2023, qui avait remplacé celle initiale du 21 juillet, était légale, en écartant notamment les griefs d'absence de motivation obligatoire, de composition irrégulière du jury, de défaut d'anonymat de la copie et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARLET

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506472

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B... et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les condamnations pour conduite sans permis invoquées par le préfet du Val-de-Marne ne constituaient pas, à elles seules, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), entachant ainsi la décision d'une erreur manifeste d'appréciation. Les mesures annexes (fixation du pays de renvoi, interdiction de retour) sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : BARBE

10 février 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410377

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. Le tribunal relève que le visa sollicité a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : BARDECHE

9 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600270

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d'annulation d'une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie, État responsable selon le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Le tribunal estime que la décision est régulière, suffisamment motivée et que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Italie qui empêcheraient son transfert au regard de l'article 3 de ce règlement. Les moyens tirés de la convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : BARBRY

9 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504151

Avocat : BARTHELEMY

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504151.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504087

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600240

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue par l'article L. 432-13 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601834

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a examiné la demande d'un ressortissant égyptien visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de sa carte de séjour "talent". Le juge a admis l'urgence au regard des conséquences immédiates du retrait de titre sur sa situation et a ordonné la suspension de la décision contestée, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, le juge ayant également accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ABBAR

6 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503594

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant le séjour et l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête principale visant l'annulation du refus de titre de séjour et des mesures d'éloignement, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour et les procédures d'éloignement.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur refusant de l'autoriser à souscrire un contrat d'engagement comme sous-officier de gendarmerie. Le requérant soutenait que cette décision constituait un retrait illégal et tardif d'une autorisation antérieure, mais le tribunal a jugé que l'autorisation du 4 octobre 2022 n'était pas définitive et que le ministre pouvait légalement refuser l'engagement après enquête. La solution retenue est fondée sur les articles L. 4132-1 du code de la défense et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l'administration d'apprécier les aptitudes et garanties des candidats. Le tribunal a estimé que les faits reprochés à M. C... étaient matériellement établis et justifiaient le refus, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304949

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la société P1 Tech contestant un avis de compensation fiscale émis par l’administration. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’absence de notification du bordereau de situation relevait de la régularité en la forme de l’acte, et non de l’exigibilité de la dette, ce qui le rendait irrecevable dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les articles L.257 B et L.281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BARZOTTI

5 février 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518440

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, compétent car le requérant résidait dans l'Aube à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601873

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait implicitement rejeté la demande de l’intéressée le 19 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’absence de délivrance d’une nouvelle attestation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARRAULT

5 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 relatif au traitement de l’insalubrité d’un local situé à Toulouse. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 15 décembre 2025, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : SCP D'AVOCATS BARBIER

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. Elle a considéré que la gravité et la récurrence de ses condamnations pénales justifiaient la mesure au regard de la menace pour l'ordre public, et que l'ingérence dans sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était proportionnée.

Avocat : BARBÉ

5 février 2026• 12ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303054

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., gendarme réserviste, qui contestait une sanction de trente jours d’arrêts avec dispense d’exécution. Le requérant invoquait un défaut de communication intégrale de son dossier, des faits matériellement inexacts et une disproportion de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, le jugeant irrecevable car tardif et, en tout état de cause, non fondé. Il a estimé que les faits de propos équivoques et intrusifs tenus par M. A... lors de patrouilles étaient établis et constituaient un manquement à ses obligations déontologiques, justifiant une sanction qui n'était pas disproportionnée au regard des articles L. 4137-2 du code de la défense et R. 434-12 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

5 février 2026• 1ère chambre