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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 070 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 070

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAREffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ingénieur hospitalier, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice de lui communiquer un rapport de l'Agence régionale de santé et demandait réparation pour harcèlement moral. Les conclusions relatives à la communication du rapport ont été jugées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs, comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, les éléments présentés par M. B n'ont pas été jugés suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARRE-HOUDART

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

21 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation solidaire de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour un accident médical fautif lié à une luxation du coude non correctement réduite. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour faute médicale sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, tout en évaluant la perte de chance à 75 %. L'ONIAM a été mis hors de cause, les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étant pas remplies. En conséquence, l'AP-HP a été condamnée à verser à M. C une somme totale de 31 556,60 euros au titre de ses préjudices (assistance par tierce personne, souffrances endurées, déficits fonctionnels temporaire et permanent, préjudice esthétique), et à rembourser à la CPAM de Paris 18 879,75 euros pour ses débours, assortis des intérêts légaux et d'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Martin-Osmonville pour les nuisances sonores provenant d’un city-stade voisin. Les requérants invoquaient une carence fautive de la maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 du CGCT, R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) ainsi qu’un trouble anormal de voisinage. Le tribunal a estimé que les nuisances sonores n’étaient pas établies avec certitude, que l’ouvrage préexistait à l’installation des requérants et que les horaires d’ouverture étaient adaptés, excluant toute faute de la commune ou excès des sujétions normales du voisinage. La demande d’injonction a également été rejetée comme irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 106 200 euros émis le 5 novembre 2020 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre de l'EURL BH Espaces verts, pour défaut de signature de son auteur en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a relevé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la signature, cette charge lui incombant. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable de la société.

Avocat : CHAMBARET

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505881

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise formée par une ancienne étudiante de l’école nationale supérieure d’architecture de Marseille, victime d’un accident survenu le 23 février 2024. La juridiction a estimé que la chute du pied métallique d’une table n’était pas liée à un ouvrage public et que, en application de la loi du 5 avril 1937, la compétence pour connaître des fautes commises par un membre de l’enseignement relevait de la juridiction civile. En l’absence de tout préjudice susceptible d’être réparé devant le juge administratif, la demande a été jugée dépourvue d’utilité et rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARLET

16 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302487

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme D, auxiliaire de puériculture, qui sollicitait la condamnation de la communauté de communes Terroir de Caux à lui verser 50 000 euros pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et fautes liées à la modification de son contrat et à une déclaration fiscale erronée. La juridiction a estimé que les faits reprochés n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la collectivité n'avait pas manqué à ses obligations. Concernant la modification du contrat de travail, le tribunal a rappelé que l'administration doit proposer une régularisation en cas d'irrégularité, mais a jugé que Mme D n'établissait pas de préjudice indemnisable. La requête a été rejetée, et la demande de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, tandis que la communauté de communes a obtenu 1 500 euros sur ce fondement. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403343

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, contestant l'arrêté du 6 décembre 2023 de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, et demandant le rappel de son traitement pour la période du 28 novembre 2023 au 8 juillet 2024 ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête en annulation comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur la demande indemnitaire, il a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, dès lors que l'agent ne peut percevoir son traitement en l'absence de service effectué et que la procédure de licenciement pour inaptitude était en cours. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303152

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas remplir les conditions d'éligibilité fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET GRABARCZYK

13 juin 2025• Juge unique 8
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 009,59 euros pour la période de juillet 2020 à décembre 2022. Le tribunal constate que la décision initiale de la CAF du Bas-Rhin du 6 juin 2023 a été substituée par la décision explicite de la Collectivité européenne d'Alsace du 29 juillet 2024, rendant irrecevable le recours contre la première. Sur le fond, le juge écarte le moyen de prescription, car une amende administrative pour fraude a été prononcée contre M. C, portant le délai de prescription à cinq ans en application de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BARANOWSKA ANGELIKA

12 juin 2025• Juge Unique
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201569

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SCI CB Corsica, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 152 998 euros au titre de l’exercice 2020. La société invoquait l’éligibilité de ses investissements dans des meublés de tourisme, en application de l’article 244 quater E du code général des impôts et de l’article 57 de la loi n° 2019-1479. Le tribunal a jugé que les logements n’étaient pas achevés au 31 décembre 2020, faute de raccordement au réseau électrique, condition nécessaire pour bénéficier des mesures transitoires. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire de la décision de rejet et de l’irrégularité de sa notification ont été écartés comme inopérants.

Avocat : BARBOLOSI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Pornic d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater et déterminer les causes de multiples désordres affectant les travaux de réhabilitation d’un immeuble et de construction d’un ensemble immobilier, apparus pendant la garantie de parfait achèvement. La commune a sollicité que la mission de l’expert soit étendue à un nouveau désordre et qu’elle inclue un avis sur les responsabilités, tout en se désistant à l’égard de la société DL Atlantique, dont les désordres avaient été repris. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert la mission de constater les désordres, d’en déterminer l’origine et les causes, d’évaluer les travaux nécessaires, et de donner un avis sur les responsabilités encourues, sans préjudice du partage de responsabilité entre constructeurs. La décision a également pris acte du désistement partiel de la commune et rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Shipelec et de la société Sandra Troffigué Architecte, cette dernière voyant

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

11 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207674

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure B, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de Fourmies pour un retard fautif de diagnostic d’appendicite aiguë en décembre 2019, ayant entraîné des complications obstétricales. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital, non contestée, et a appliqué un taux de perte de chance de 23 % pour évaluer les préjudices. Il a condamné l’établissement à verser des indemnités à Mme C pour ses préjudices personnels et à la CPAM du Hainaut pour ses débours, tout en rejetant la demande de provision pour l’enfant B, dont l’état n’était pas consolidé. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : BARON

11 juin 2025• 6ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401454

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe à verser à Mme A, infirmière, une provision de 15 895,96 euros. Cette somme correspond aux retenues sur son traitement depuis février 2024, consécutives à son placement d'office en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable, faute pour l'administration de justifier d'une maladie dûment constatée mettant l'agent dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions, en méconnaissance des dispositions de l'article 14 du décret du 19 avril 1988 (codifié au code général de la fonction publique).

Avocat : HODEBAR-LOUIS

11 juin 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400966

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de remise de dettes pour des indus de prime d'activité. La requérante n’a pas donné suite à une demande de régularisation de sa requête, qui était insuffisamment motivée, malgré l’invitation du tribunal en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a prononcé le rejet de l’affaire sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code, faute de moyens assortis de précisions suffisantes.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

11 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401254

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’une demande de décharge partielle d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à un bonus versé par son employeur. La requérante soutenait que ce bonus, versé en décembre 2018 suite à un changement de pratique de l’employeur, ne constituait pas un revenu exceptionnel exclu du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). L’administration fiscale avait partiellement admis sa réclamation, mais maintenait un supplément d’imposition de 1 951 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bonus litigieux, bien que versé en décembre, correspondait à une période antérieure et constituait un revenu exceptionnel au sens des 14° et 15° du II de l’article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclu du bénéfice du CIMR.

Avocat : BAROCHE GÉRARD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306507

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le président du conseil départemental des Côtes-d'Armor pour condamner M. A, gérant de la compagnie maritime Sur Mer, pour des contraventions de grande voirie. Les faits reprochés concernent le non-respect des quotas de passagers, des créneaux horaires d'accostage et des ordres de la police portuaire sur l'île de Bréhat, en violation des arrêtés des 13 juillet et 11 août 2023. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de ces arrêtés, jugés légaux par un jugement du même jour, et a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur du procès-verbal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 5337-2 du code des transports.

Avocat : SCP BARON WEEGER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501772

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de l'office public de l'habitat Habitat et Métropole visant à désigner un expert judiciaire. L'expert sera chargé d'identifier les causes et l'étendue des infiltrations d'eau affectant les toitures-terrasses de plusieurs immeubles à Firminy, suite à des travaux d'étanchéité réalisés par la société Oméga étanchéité, aujourd'hui en liquidation judiciaire. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure d'expertise utile. Il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : SELARL BARRE LE GLEUT

10 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400016

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, aide-soignante, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier intercommunal (CHI) Elbeuf-Louviers-Val de Reuil à l'indemniser des préjudices résultant d'une tuberculose pulmonaire contractée en service en mars 2020, reconnue comme maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire, estimant que cette décision avait uniquement lié le contentieux. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité sans faute de l'employeur public au titre des maladies imputables au service, en application des principes généraux du droit de la fonction publique et du code général de la fonction publique. Le tribunal a ainsi condamné le CHI à verser à Mme A une indemnité de 124 273,74 euros en réparation de ses préjudices, sous déduction de la provision déjà accordée, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

5 juin 2025• 3 ème Chambre