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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512125

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025, qui supprime l'autorisation d'implantation du service de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le comité des usagers requérant d'apporter des éléments établissant que les risques allégués pour les patients étaient avérés et que les autres établissements de santé ne pourraient assurer la continuité des soins. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la légalité externe de l'arrêté.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

14 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407914

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de l’Aveyron du 5 novembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture, motivée par le caractère incomplet du dossier (absence de l’ordonnance de protection exigée à l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMBARET

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506853

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa réadmission en Espagne. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne présentant plus de questions substantielles.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge rappelle qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux de l'aide et de l'action sociale, l'obligeant à examiner le bien-fondé de la demande au vu des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision attaquée. Il précise que l'attribution de cette carte est subordonnée à la condition, définie par l'arrêté du 3 janvier 2017, d'une réduction importante de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans cet extrait, mais l'ordonnance est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : BARBERIS

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412261

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « salarié » et de lui délivrer un titre « vie privée et familiale ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABARET

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509096

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 10 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 octobre 2025.

Avocat : MBARGA

13 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00424

Avocat : BARBOT - LAFITTE

8 octobre 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310880

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 15 mai 2023 assignant à résidence M. B... pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui déroge à la compétence du lieu de résidence pour les décisions ministérielles d’assignation à résidence consécutives à une expulsion, le litige relève du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABARET

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans la situation d'urgence qu'elle déplorait en n'engageant des démarches que tardivement. Il a également relevé que Mme A... pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir le document sollicité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes internationaux invoqués.

Avocat : ABBAR

7 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301341

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Corse de n’accorder qu’une remise partielle de sa dette. La requérante n’a pas régularisé sa requête après avoir été invitée à la motiver, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a considéré que les conclusions étaient irrecevables faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation.

Avocat : BARRATIER

6 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411175

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La juridiction a également constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABARET

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement par le centre hospitalier Charles Perrens et le refus de transmettre sa déclaration d’accident du travail à la CPAM. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505732

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 juillet 2025 l’assignant à résidence à Perpignan. Le juge a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en raison d’une délégation de signature régulière, et celui d’insuffisance de motivation, l’arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Les autres moyens, tirés d’une erreur de droit, de fait ou d’une erreur manifeste d’appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : BARBÉ

3 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408107

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 1er février 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante soutenait que son logement était inadapté et dangereux, et qu’aucune offre tenant compte de ses besoins ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code. Le préfet n’ayant pas contesté l’absence d’évolution de sa situation, le tribunal a ordonné le relogement sous quatre mois, sans astreinte.

Avocat : BARBERIS

2 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402557

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 29 juin 2023, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Se fondant sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois. Il a donc ordonné au préfet de loger ou reloger Mme B. sous astreinte, retenant que l’obligation de résultat pesant sur l’État n’était pas satisfaite, indépendamment des difficultés pratiques invoquées par le préfet.

Avocat : BARBERIS

2 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502195

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement de la société Les Délices de la Coupiane, qui contestait une décision de la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités du Var lui ordonnant le retrait immédiat d’un employé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du même code, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501642

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 16 mai 2024, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. Par ordonnance, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme A... dans un délai de quatre mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BARBERIS

2 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rando Aqua Réunion SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de sélection d’un appel d’offres lancé par la Croix-Rouge française pour une formation. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la Croix-Rouge. Il a estimé que, la Croix-Rouge étant une association de droit privé n’agissant pas pour le compte d’une personne publique et le contrat litigieux relevant du droit privé, la juridiction administrative n’était pas compétente. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les conclusions de la Croix-Rouge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515886

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation du préfet des Bouches-du-Rhône. La requête était prématurée car le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur n'avait pas encore fait l'objet d'une décision explicite ou implicite à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : BARBERIS

30 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01303

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

30 septembre 2025• Juge des référés