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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503039

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a ordonné une expertise sur l'origine des désordres affectant une habitation et la route départementale RD 313 aux Andelys. Le juge a estimé cette mesure utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Andelys d'être mise hors de cause a été rejetée, l'expertise devant également examiner son éventuelle implication.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604182

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral encadrant le déplacement des supporteurs lensois pour un match de football. Le juge estime que les mesures de police contestées, notamment la jauge limitée et les palpations de sécurité, ne portent pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, au regard des risques de troubles à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative (article L. 521-2).

Avocat : BARTHELEMY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601695

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention administrative, se déclarant incompétente au profit du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, et a annulé l'obligation de quitter le territoire. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-algérien.

Avocat : BARTOLOMEI

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401460

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune de Montigny-aux-Amognes pour les dommages causés à sa propriété (grille, piliers et muret) par le système racinaire de platanes plantés sur le domaine public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage, mais a estimé que M. B... avait contribué à l'aggravation des préjudices en n'alertant pas les services municipaux pendant de nombreuses années. En conséquence, il a limité la part de responsabilité de la commune aux trois quarts du préjudice et a rejeté les conclusions à fin d'injonction, les arbres ayant déjà été abattus. La solution s'appuie sur le régime de responsabilité pour dommages de travaux publics causés aux tiers.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302702

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Velars-sur-Ouche interdisant l’accès à l’arrière de leur maison pour des motifs de sécurité. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple, par un mémoire enregistré le 4 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600536

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour d'un mois contre un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que cette mesure était dépourvue de base légale, car l'intéressé avait déjà fait l'objet d'une interdiction de retour de trois mois par un arrêté antérieur du 13 février 2025, ce qui empêchait légalement la prononciation d'une nouvelle mesure identique fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé d'office cette illégalité.

Avocat : BARHOUM

12 février 2026• POLE URGENCES
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302703

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Velars-sur-Ouche de réaliser des travaux de sécurisation d’une falaise. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple par un mémoire du 4 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. La procédure est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510302

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par les consorts C... afin de déterminer les causes des désordres affectant leur propriété (inondations et ravinement) consécutifs à des travaux de voirie réalisés par la commune de Condorcet. Le juge a estimé que cette mesure présentait un caractère utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité sans faute contre la commune. Il a désigné un expert avec pour mission de recenser les dégradations, d’identifier les causes des écoulements, d’évaluer les travaux nécessaires et de tenter une conciliation. La demande de la commune tendant au rejet de la requête a été implicitement rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été introduit dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503661

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, notamment en estimant que l'acte de kafala invoqué par le requérant, devenu majeur, n'avait pas à être mentionné dans la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302074

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la révision de sa pension militaire d’invalidité. Le juge a estimé que les décisions contestées n’avaient pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’agréger de nouvelles pathologies, notamment un syndrome de stress post-traumatique, au titre du service. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205067

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 8 juin 2022 autorisant la restructuration d’un élevage porcin. Les requérants contestaient la légalité de l’autorisation en raison d’insuffisances de l’étude d’impact, notamment sur la ressource en eau, la qualité de l’air et les effets cumulés, et d’une méconnaissance des dispositions du code de l’environnement et des programmes d’actions relatifs aux nitrates. Le tribunal, après avoir constaté des insuffisances dans l’étude d’impact, a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 181-18 du code de l’environnement, afin de permettre la régularisation du dossier. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à présenter leurs observations sur cette possibilité de sursis à statuer.

Avocat : BARBIER

12 février 2026• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, considérant que la démarche du requérant pour un rendez-vous en préfecture n'a pas donné naissance à une décision susceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, rejetant la demande sans instruction au motif de son irrecevabilité manifeste.

Avocat : ABBAR

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600003

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du ministre de la santé du 24 novembre 2025 retirant à M. E... son autorisation d'exercice de la médecine en chirurgie orthopédique. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté privant le requérant de son emploi et de ses revenus. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration était de nature à créer un doute sérieux, le retrait étant intervenu plus de quatre mois après la décision créatrice de droits et la fraude n'étant pas établie à ce stade de l'instruction.

Avocat : BAROK AVOCATS

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503466

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., de nationalité turque, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue après application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BARAKAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504322

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence a été réputé constituer un désistement de l'ensemble des conclusions, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506472

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B... et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les condamnations pour conduite sans permis invoquées par le préfet du Val-de-Marne ne constituaient pas, à elles seules, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), entachant ainsi la décision d'une erreur manifeste d'appréciation. Les mesures annexes (fixation du pays de renvoi, interdiction de retour) sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : BARBE

10 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504385

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : CHAMBARET

10 février 2026• 5ème Chambre