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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante érythréenne réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, la privation de tout document de séjour depuis le 16 décembre 2025 plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et financière l'empêchant d'exercer un emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02467

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

30 janvier 2026• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. B... visant à suspendre plusieurs décisions de l'inspection académique de l'Aude ayant conduit à l'exclusion de leur fils de l'école de Roullens et à son inscription dans une autre école à Carcassonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, car l'inscription de l'enfant dans une autre école ne faisait pas obstacle à la poursuite immédiate de sa scolarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

29 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506877

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B... visant à évaluer ses préjudices suite à une chute sur la voie publique à Juvignac. La requérante imputait l'accident à un défaut d'entretien normal de la chaussée, mais le juge a estimé la mesure inutile car un recours au fond était déjà en cours d'instruction. En application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'utilité de l'expertise n'était pas établie, le juge du fond pouvant ordonner une mesure similaire dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. Les conclusions de la métropole de Montpellier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BARD MAZARINE

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600444

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation sur le territoire français pour 36 mois. Le juge retient que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui rend le tribunal administratif de Paris territorialement incompétent au profit de celui de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du même code. La solution est donc un rejet pour incompétence territoriale, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 251-4 du CESEDA).

Avocat : BARBÉ

29 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02838

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501115

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-André-de-l’Eure à la société SAIEM Agire pour un projet de 49 logements. Les requérants contestaient notamment une erreur dans le dossier de demande concernant le classement d’une parcelle en zone UJ du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des règles de pleine terre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de transmission au préfet était inopérant et que les règles de végétalisation des zones UB et UJ, bien que distinctes, n’avaient pas été méconnues. La décision s’appuie sur les articles UB 12.2 et UJ 12 du règlement du PLU intercommunal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., demandeur d'asile soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 28 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du CESEDA avait été respectée, M. D... ayant été informé par courrier du 9 novembre 2023 de l'intention de l'OFII et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500778

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Cher du 17 février 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le danger causé par l'infraction primant sur les nécessités personnelles du requérant.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502217

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n’avait pas délivré d’accusé de réception conforme aux exigences des articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, privant ainsi le requérant des garanties procédurales prévues par la loi. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : EKOLLO BARBARA

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303467

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui contestait le refus de modifier l'appréciation « à consolider » de sa valeur professionnelle pour l'avancement au grade hors-classe. Le tribunal a relevé d'office que cette appréciation constitue une mesure préparatoire à l'établissement du tableau d'avancement et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n°90-680 du 1er août 1990.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301858

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., agent du centre hospitalier de Rochefort, contestant le montant de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) fixé à 14,93 euros bruts par jour. La requérante demandait l'annulation de cette décision, une indemnisation de 10 000 euros pour divers préjudices, et la fixation de son ARE à 58,90 euros bruts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires liées à la maladie professionnelle, faute de lien suffisant avec le litige principal, et a renvoyé cette partie à une requête distincte. Sur le fond, la décision ne tranche pas encore le montant de l'ARE, les débats portant sur l'application des articles 11, 12 et 14 du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

29 janvier 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00976

Avocat : BARRIONUEVO

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600417

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Morangis (Essonne), le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BARROVECCHIO

28 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00647

Avocat : BARRABE

28 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01947

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

28 janvier 2026• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401460

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. Pour l'infraction du 18 août 2020, la mention "N/A" sur le procès-verbal électronique, en période de crise sanitaire, et le paiement de l'amende forfaitaire majorée ont été jugés suffisants. Pour les infractions des 24 février 2022 et 7 avril 2023, le requérant n'a pas produit les justificatifs de paiement nécessaires pour établir le défaut d'information. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01046

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

28 janvier 2026• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le moyen tiré d'une notification irrégulière de la décision 48SI était sans incidence sur sa légalité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information obligatoire pour les infractions contestées, notamment par la production de l'avis d'amende forfaitaire majorée pour l'infraction du 23 juin 2017. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU