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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 19 décembre 2018, en raison de l'absence de relogement. La carence de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai légal ni après une injonction judiciaire, constitue une faute engageant sa responsabilité. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A... et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEBARD

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600029

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 4 janvier 2026 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trois ans) et son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que la décision de prolongation était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, notamment son refus d'exécuter une précédente obligation de quitter le territoire et des faits de violence avec arme, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de l'absence de communauté de vie établie. Enfin, les conclusions dirigées contre le signalement Schengen ont été jugées irrecevables, celui-ci n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDECHE

21 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de dépôt ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence renforcée, propre à cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, telles que la naissance prochaine de son enfant ou son séjour irrégulier, ne caractérisaient pas une situation d'urgence imminente justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARAKAT

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé l'expulsion de M. C..., ressortissant russe, et refusé son titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence territoriale du préfet de la Haute-Garonne, M. C... étant détenu à la maison d'arrêt de Foix (Ariège) à la date de la décision, en application des articles L. 632-2 et R. 632-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de compétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CHAMBARET

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur les dispositions des articles L. 426-20 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de renvoi) étaient légales par voie de conséquence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503432

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A... de démontrer des liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois, ces décisions étant légalement fondées sur le refus de titre de séjour.

Avocat : BARHOUM

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503433

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et les mesures d’éloignement associées. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Maritime n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que l’intéressé ne justifiait pas du sérieux de ses études, faute de progression significative. Les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 422-1 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugées légales.

Avocat : BARHOUM

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507501

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car la demande d'aide juridictionnelle avait prorogé le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence, estimant que la menace pour l'ordre public pouvait être établie indépendamment de l'issue de la procédure pénale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBARKI

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535624

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BARBÉ

20 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401541

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Oise d'abroger l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes prise à son encontre. Le juge a estimé que, pour apprécier la légalité d'un refus d'abroger une telle mesure, il doit se placer à la date à laquelle il statue, et non à celle de la décision initiale. Constatant que les faits à l'origine de la condamnation pénale de l'intéressé (tirs dangereux) étaient établis et que son comportement restait de nature à porter atteinte à l'ordre public, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GARBARINI ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504861

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de voyage. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABARET

19 janvier 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500863

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en plein contentieux par des requérantes contestant un avis de taxe foncière pour 2023 d’un montant de 2 067 euros, a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement d’office de l’imposition litigieuse le 28 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérantes a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516285

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes avait retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un retrait de titre de séjour, et que le moyen tiré de l’absence de menace grave pour l’ordre public, au sens de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête aux fins de suspension a donc été accueillie.

Avocat : SCP SEBBAR

19 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510184

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 3 octobre 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BARBÉ

17 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510223

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 29 septembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. C..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BARBÉ

17 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600436

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Versailles a suspendu M. A... de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agent conservait l'intégralité de son traitement et que la décision, prise dans l'intérêt du service, n'avait pas d'effet durable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : GABARD

16 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500509

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à réparer le préjudice subi par M. A... en raison de l'absence de relogement suite à la décision de la commission de médiation DALO du Var du 1er juin 2023 le reconnaissant prioritaire. La carence de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de résultat dans le délai légal de six mois, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période de responsabilité au 2 mai 2024, date à laquelle le requérant n'a pas complété son dossier pour une offre de logement proposée.

Avocat : DEBARD

16 janvier 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500588

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui sollicitait 3 200 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation DALO du Var du 6 janvier 2015. Le tribunal a reconnu que la carence de l'État à reloger le requérant dans le délai légal de six mois constituait une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que la période de responsabilité avait déjà été indemnisée par un précédent jugement et que, pour la période postérieure, le préfet démontrait que le requérant avait fait obstacle à son relogement en ne se présentant pas à un entretien. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBARD

16 janvier 2026• 1ère Chambre - Juge Unique