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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535081

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BARBÉ

10 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534664

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens communs, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBÉ

10 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté avait été notifié le 12 juin 2025, mais le recours n'a été enregistré que le 1er décembre 2025, bien au-delà du délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : BARBÉ

10 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513984

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Etablissements A. Levon. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un contrat de concession de laveries libre-service par le CROUS de Versailles à la société S2LR. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire concernant le système de paiement IZLY et l'erreur manifeste d'appréciation sur sa méthodologie de déploiement. En conséquence, la demande de suspension de la signature et de l'exécution du contrat a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503747

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, a été écarté comme inopérant, ce texte ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CHAMBARET

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, et que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1-1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace pour l'ordre public, ont été écartés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513871

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande de protection internationale en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait sa première demande d'asile en France et sollicitait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Le tribunal juge que cette clause est une faculté discrétionnaire pour l'administration et ne constitue pas un droit pour le demandeur. En l'absence d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, la décision de transfert est validée.

Avocat : BARKAT

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411910

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police ayant rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2012 et de l’activité professionnelle stable du requérant depuis près de quatre ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » sous deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’intervalle. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501671

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus préfectoral d’échange de son permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et rouvert l’instruction, puis Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 refusant sa naturalisation. Le ministre avait estimé que la filiation et l’identité du requérant ne pouvaient être établies avec certitude en raison d’un conflit de paternité non résolu. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte ces incertitudes sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également considéré que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. B... d’avoir fait trancher le conflit de filiation par le juge judiciaire.

Avocat : BARHOUM

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 561-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521405

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l’injonction sous astreinte. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, au motif que ces dispositions ne permettent pas de mettre à la charge d’une partie le versement d’une somme à l’avocat d’une autre partie.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

9 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201792

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, le préfet s’étant fondé sur une analyse d’un service spécialisé concluant à la contrefaçon du titre. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, considérant que le requérant n’apportait pas d’élément remettant en cause cette conclusion. La décision s’appuie sur l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire étrangers.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

8 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511169

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de deux décisions implicites du préfet du Nord : le refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un document provisoire de séjour étaient devenues sans objet, le préfet ayant remis un tel document à l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de M. A... qui ne pouvait plus travailler et risquait un licenciement, et a ordonné la suspension de cette décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 432-2.

Avocat : CABARET

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SARL Dugong Investissement demandant l’annulation de l’arrêté du 26 mars 2024 par lequel le maire de Puteaux a retiré le permis de construire tacitement accordé le 4 janvier 2024 pour la surélévation d’un bâtiment. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une surélévation sur un bâtiment existant en retrait des limites séparatives, relevait de la règle particulière de l’article UA7.2.1 du plan local d'urbanisme, et non de la règle générale de l’article UA7.1.1, ce qui a conduit à l’annulation de l’arrêté de retrait pour erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de Puteaux.

Avocat : GABARD

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512149

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante togolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment au regard de sa situation personnelle et des démarches entreprises. La décision rappelle que si l'administration doit enregistrer les demandes dans un délai raisonnable, l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour.

Avocat : CABARET

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italo-tunisien, contestant l’arrêté du préfet de police du 4 mai 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des attaches personnelles ou familiales intenses en France. Il a également estimé que la menace pour un intérêt fondamental de la société était établie, au regard notamment d’une condamnation pénale, et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 252-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BARBU

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304645

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'article 2 de la délibération du 23 janvier 2023 du conseil municipal de Pompignan portant désignation du nombre d'adjoints. Le tribunal a jugé que l'intervention du secrétaire général de mairie lors de la séance n'avait pas entaché la délibération d'irrégularité et que le refus du maire d'inscrire une question à l'ordre du jour relevait de son pouvoir discrétionnaire, conformément aux articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés du défaut d'information des conseillers et du détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502488

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé non fondés les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : BARA CARRE

5 décembre 2025• 1ère chambre