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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512777

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 modifiant l'affectation de stage de Mme B... de Bayonne à Carpentras. Le juge a considéré que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération, ni aux libertés fondamentales de la requérante. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBEROUSSE

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600436

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Versailles a suspendu M. A... de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agent conservait l'intégralité de son traitement et que la décision, prise dans l'intérêt du service, n'avait pas d'effet durable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABARD

16 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502737

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avertissement qui lui avait été infligé par le président du conseil d’administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle. En cours d’instance, le SDIS a retiré cette décision, la rendant caduque. Le juge, constatant que le retrait était définitif et non contesté, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401018

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., conseiller municipal, qui contestait la légalité de cinq délibérations du conseil municipal de Muids (n°2021/23, 2022/9, 2022/23, 2022/29 et 2022/41), en soutenant qu'elles étaient fictives. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que M. B... n'avait eu connaissance des extraits du registre des délibérations qu'à partir de janvier et février 2024. Sur le fond, le tribunal a annulé les délibérations attaquées, jugeant que les extraits produits étaient contradictoires avec les procès-verbaux de séance et que certains sujets n'étaient pas inscrits à l'ordre du jour, en application des principes généraux de la légalité des actes administratifs et des articles L. 2131-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114742

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 2 novembre 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de lien avec son mandat. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles R.2421-12 et suivants du code du travail. Il a également estimé que l'inspectrice du travail avait correctement apprécié la réalité des difficultés économiques de la société Auriège Paris SAS et l'absence de lien entre le licenciement et le mandat de la salariée.

Avocat : LBBA - SELARL INTER-BARREAUX

16 janvier 2026• 9ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02617

Avocat : LOMBARDI

16 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536119

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressée, rendant cette demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARBU

16 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05032

Avocat : BARBOSA CAMILLE

16 janvier 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500855

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Jacky Massoutier et Fils d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’office public Toulouse Métropole Habitat au paiement d’un solde de 47 051,80 euros pour le lot n° 6 « plâtrerie » d’un marché public de travaux. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : CABANNE-BARANI CLAIRE

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523031

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Libreville ont refusé de délivrer un visa de long séjour "salarié" à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'un préjudice professionnel ou personnel irréversible. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

15 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304248

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Jacky Massoutier et Fils d’un litige l’opposant à l’office public Toulouse Métropole Habitat concernant la fixation du mois de débat d’exécution des prestations d’un marché public. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABANNE-BARANI CLAIRE

15 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401821

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune de Sartilly-Baie-Bocage de ses conclusions en injonction et en paiement dirigées contre les sociétés C2L et Gilbert Frères, dans le cadre d’un litige portant sur la reprise de l’étanchéité d’un pôle de convivialité. La commune s’étant désistée de l’ensemble de son action, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les mesures urgentes sollicitées. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BARTHELEMY

15 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00617

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204589

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre) rejette la requête de Mme A... E... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à un contrôle de la SCI Locamur, dont elle était gérante et associée majoritaire, l'administration ayant réintégré des loyers jugés anormalement bas. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, estimant qu'elles décrivaient suffisamment les biens comparables retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des impositions dans cet extrait. Les textes appliqués sont les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL VILLEMOT, BARTHÈS & ASSOCIÉS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503683

**Décision du Tribunal Administratif de Caen (Référé) – 14 novembre 2025** Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Calvados de délivrer à M. C..., ressortissant irakien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas justifié le défaut de délivrance de ce document depuis le dépôt de la demande le 29 octobre 2025, créant une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, privé de ses droits sociaux et de la possibilité d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction se prolonge au-delà de la validité du titre expiré.

Avocat : BARA CARRE

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600301

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction le 8 janvier 2026, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410568

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral du 14 mai 2024 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408750

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'Institut de recherche pour le développement (IRD) l'a placée en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique (absence de demande de reclassement) et une erreur d'appréciation sur son aptitude à reprendre le travail. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du fond, le tribunal a rappelé les dispositions relatives au reclassement et à la disponibilité d'office, mais le résumé de la solution retenue n'est pas explicitement fourni dans l'extrait ; il semble que le tribunal ait rejeté la requête, suivant les conclusions du rapporteur public, en considérant que les moyens n'étaient pas fondés, sans annuler la décision attaquée.

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à indemniser M. A... pour le préjudice résultant de l’illégalité de la décision du 7 novembre 2019 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Cette illégalité, déjà constatée par un jugement définitif du 22 juin 2021, constitue une faute engageant la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a évalué le préjudice économique subi par M. A... du 21 février 2020 au 8 septembre 2021 à 9 875,58 euros, et a accordé 1 500 euros au titre du préjudice moral. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION BARNEL-BELOT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 novembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois étaient légales, faute de circonstances humanitaires particulières. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

13 janvier 2026• 1ère chambre