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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500759

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B..., ressortissant kosovar, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'acte attaqué, et contre le signalement au système d'information Schengen, qui n'est pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : BARROVECCHIO

19 décembre 2025• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503304

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte excessive à leur vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501811

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... et autres, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la délibération du 2 avril 2025 du conseil municipal de Bihorel. Cette délibération visait à régulariser la propriété de l'équipement « Piscine Transat » en le transférant au syndicat intercommunal Bois-Guillaume - Bihorel. Le tribunal a jugé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire à la décision de transfert de propriété, formalisée par l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025, et n'était donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500758

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante kosovare, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 31 janvier 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et procédant à son signalement dans le système d'information Schengen. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'acte attaqué, et contre le signalement Schengen, qui ne constitue pas une décision susceptible de recours. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 752-11, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARROVECCHIO

19 décembre 2025• Chambre 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419907

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissants bangladais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a retiré implicitement la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500422

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de certificat de résidence « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant algérien et parent d’un enfant français. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n’a pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABARET

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401326

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le retrait de l'autorité parentale n'empêchait pas, en droit, de contribuer à l'entretien des enfants, mais que M. C... ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208187

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par l'intéressé, marié et père de trois enfants nés à Marseille. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BARBERIS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 janvier 2021. Le tribunal a jugé que le syndrome anxio-dépressif déclaré en juin 2022 n'était pas imputable aux faits invoqués, faute de lien de causalité établi et en raison du délai écoulé. Les conclusions en décharge et en indemnisation ont également été rejetées, les premières étant irrecevables et les secondes non fondées. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501576

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants angolais, qui contestaient le refus du préfet de l’Aube de leur délivrer un titre de séjour en qualité de représentants légaux d’un enfant étranger malade. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les requérants ne démontraient pas que leur enfant ne pourrait bénéficier de soins appropriés dans leur pays d’origine, comme l'exigent les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOMBARDI

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518329

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » demandant la suspension d'une fermeture administrative de cinq jours ordonnée par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que la société avait saisi le tribunal le dernier jour de la période de fermeture, soit le 16 décembre 2025, rendant la condition d'urgence manifestement inexistante. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut d'urgence, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BEMBARON

18 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03670

Avocat : GIRON ABARCA

18 décembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510363

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510363.20251218• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413683

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Sarthe a autorisé la communauté de communes de l'Huisne Sarthoise à ouvrir à l'urbanisation un secteur de 50,20 hectares, sur le fondement des articles L. 142-4 et L. 142-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cet accord préfectoral, qui constitue un acte préparatoire à la procédure de mise en compatibilité du plan local d'urbanisme, n'est pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502374

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Corrèze du 25 novembre 2025 assignant à résidence M. A... dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fixant le lieu d'assignation en Corrèze, alors que l'intéressé résidait en Gironde avant sa détention et que l'administration ne justifiait pas de l'impossibilité de l'assigner dans ce département. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASTIE - BARAKE - POULET-MEYNARD

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503796

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 du ministre de l'intérieur mettant M. B... à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et de la qualité de fonctionnaire invoquée par le requérant, en disponibilité d'office pour raison de santé depuis 2019, résultait de l'atteinte de la limite d'âge et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

17 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509319

Avocat : BARDOUL

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509319.20251217• 7ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507241

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 5 décembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCA

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui demandait l'annulation du refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante faisait l'objet de poursuites pénales pour violation de correspondances, mais la juridiction a jugé que les faits reprochés (intrusion dans les boîtes mail d'agents) constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, justifiant le refus de protection en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'irrecevabilité des écritures en défense et du détournement de pouvoir.

Avocat : VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

17 décembre 2025• 6ème Chambre