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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503439

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait pas produit la décision attaquée complète, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, sans examen au fond.

Avocat : BARROVECCHIO

14 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01006

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
« Précédent42434445464748Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307525

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute pour la métropole de justifier de l’institution d’un droit de préemption urbain renforcé, et soutenait que le droit de préemption urbain simple ne permettait pas de préempter un seul lot dans une copropriété de plus de dix ans. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision de préemption et la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que la métropole n’établissait pas l’existence d’une délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé, privant ainsi la décision de base légale au regard des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403590

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 interdisant l’utilisation de l’hélistation « Villa JET-SET » à Ramatuelle. Par un mémoire du 4 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : BARTHELEMY

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504797

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la notification par courrier simple ne faisait pas courir le délai de recours contentieux, rendant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A... comme une menace pour l'ordre public, et en méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que l'intérêt supérieur de ses enfants français. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP SEBBAR

13 novembre 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01221

Avocat : SCP BARBIER ET ASSOCIES

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302522

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., détenu hospitalisé, qui s'est défenestré le 17 juillet 2017 au CHU de Montpellier. Il recherchait la responsabilité pour faute de l'établissement en raison d'un défaut de surveillance et de sécurité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'aucune faute dans l'organisation du service n'était établie, compte tenu du régime d'hospitalisation sous contrainte et des mesures de surveillance adaptées mises en place. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment les articles L. 3214-3 et L. 3211-2-1.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300689

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices subis lors d'une opération chirurgicale au CHU de Rouen le 19 juillet 2017, à la suite de laquelle une lésion nerveuse a été constatée. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, la demande indemnitaire préalable de Mme A... ayant été rejetée par une décision explicite du CHU du 19 février 2018, assortie des mentions légales des voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré lors de l'introduction de la requête le 20 février 2023.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501839

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et des risques en cas de retour en Serbie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415443

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution du jugement du 25 mai 2023 ayant annulé le placement en surnombre de M. A... pour un an à compter du 1er octobre 2019, a examiné la demande de ce dernier visant à obtenir son reclassement sur un poste correspondant à son grade. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie soutenait avoir exécuté le jugement en maintenant l'intéressé en surnombre et en régularisant sa situation pécuniaire. Le tribunal a considéré que la collectivité, avant de maintenir l'agent en surnombre, devait vérifier s'il était possible de lui offrir un emploi conforme à son grade, conformément aux dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la communauté d'agglomération de procéder à cette vérification et, si aucun poste n'était disponible, de placer M. A... dans une position statutaire légale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401924

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts E... d’une demande d’indemnisation pour des fautes commises par le CHU de Rouen lors de la prise en charge de M. B... E..., décédé le 20 août 2019 après avoir été renvoyé à son domicile. Le tribunal a jugé que le CHU avait commis une faute en ne réalisant pas les investigations nécessaires face à un syndrome infectieux et des antécédents cardiovasculaires, ce qui a fait perdre au patient une chance de survie. Sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la responsabilité de l’établissement a été retenue, et le tribunal a accordé diverses indemnités aux ayants droit pour les préjudices subis, incluant les souffrances endurées, le préjudice d’affection et les frais funéraires.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'incompétence, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02116

Avocat : BARBE GABRIEL

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03428

Avocat : BARA CARRE

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413931

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 10 avril 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 20 août 2024 portant son interdiction de retour à trois ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2022, car présentées plus d'un an après sa notification, soit au-delà du délai raisonnable. Concernant l'arrêté de 2024, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision applique les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : BARBU

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201225

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de désigner une personne qualifiée pour l’informer sur les prescriptions à respecter lors des travaux de confortation de l’Hôtel d’Eguilly. Par un mémoire, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du préfet présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527985

**Sujet principal :** Demande de renouvellement de titre de séjour pour un ressortissant taïwanais en situation irrégulière suite à un blocage de son espace ANEF et à l’impossibilité de déposer sa demande. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de police de convoquer Mme A... sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il rejette le non-lieu à statuer invoqué par le préfet. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BARBÉ

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503815

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Saint-Théodorit concernant des désordres (fissurations) affectant un bâtiment commercial réalisé dans le cadre d’un marché public de travaux. La requête, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer la nature décennale des désordres, leurs causes, et évaluer le coût des travaux de reprise. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la solidité de l’ouvrage et son impropriété à sa destination, en présence de la commune, de son assureur, de l’entreprise (SAS Reboul) et de son assureur (SMABTP).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 novembre 2025