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AccueilJurisprudence administrativeN° TA21-2201225

Tribunal Administratif de Dijon — Décision N° TA21-2201225

mercredi 12 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Dijon
SectionTribunal Administratif de Dijon
N° DossierTA21-2201225
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantBARBEROUSSE NATACHA

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de désigner une personne qualifiée pour l’informer sur les prescriptions à respecter lors des travaux de confortation de l’Hôtel d’Eguilly. Par un mémoire, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du préfet présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 11 mai 2022, M. A... B... désormais représenté par la société par actions simplifiées Huglo Lepage Avocats, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite du préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, préfet de la Côte-d’Or rejetant sa demande tendant notamment à ce qu’il désigne toute personne qualifiée apte à fournir toutes informations sur les prescriptions spéciales à observer pour la réalisation des travaux de confortation de l’Hôtel d’Eguilly, compte tenu du voisinage immédiat du chantier de confortation du rempart ;

2°) de désigner et mettre à sa disposition une personne qualifiée pour permettre au maître d’ouvrage désigné de réaliser les travaux de confortation de l’Hôtel d’Eguilly, dans un délai de huit jours à compter de la notification du jugement à intervenir sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard ;

3°) de rejeter toutes demandes, fins et conclusions de l’Etat ;

4°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 15 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ;

5°) de mettre à la charge de l’Etat les entiers dépens.

Par un mémoire enregistré le 12 janvier 2023, le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, préfet de la Côte-d’Or représenté par Me Barberousse conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. B... la somme de 6 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par mémoire enregistré le 23 octobre 2025, M. B... déclare se désister de sa requête.


Vu les autres pièces du dossier.


Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…)5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ;(…) ».

2. M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement d’instance est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

3. Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, préfet de la Côte-d’Or sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête.

Article 2 : Les conclusions présentées par le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, préfet de la Côte-d’Or sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et à la ministre de la culture.

Copie en sera transmise au préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, préfet de la Côte-d’Or.


Fait à Dijon, le 12 novembre 2025.


Le président,





O. Rousset


La République mande et ordonne à la ministre de la culture, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition,
La greffière,

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