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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAREffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301347

Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement de la copropriété du navire *Ile Vertime* de sa requête visant à annuler le refus d'attribution de licences de pêche. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs les demandes de condamnation aux frais présentées par les parties au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LABARTHETTE

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600964

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté d'interdiction de retour pour défaut de base légale, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, nécessaire pour fonder cette mesure, avait été annulée. Il a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence, estimant que le préfet avait méconnu les conditions légales prévues par les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant a en outre été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARHOUM

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408882

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 ou les articles 3 et 8 de la CEDH. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : BARBRY

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409473

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant la délivrance d'une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante ivoirienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégralité de la période de séjour régulier de la requérante, y compris en qualité d'étudiante, pour l'application de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABARET

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600744

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de levée de la rétention administrative. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, mère d'un enfant français, ne démontre pas que la situation administrative créée par la décision attaquée lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation des décisions de refus de visa pour réunification familiale d'une conjointe et d'un enfant d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement motivé son refus, fondé sur l'absence de preuves suffisantes de la réalité du lien familial et sur des incohérences dans le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500737

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Vendée, estimant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé et révélait un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 mars 2026• 12eme chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602995

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, étaient remplies, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du CESEDA. La requérante a également été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARRAULT

5 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504234

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle, notamment au regard de sa vie familiale et du rejet de sa demande d'asile. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARROVECCHIO

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600678

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme B... avant le 1er juillet 2026, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et urgente. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte spécifique de 400 euros par mois de retard, versée à un fonds national, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a rejeté la demande d'astreinte au profit de la requérante, le régime spécifique du DALO excluant l'application des dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : DEBARD

5 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit de la requérante à être entendue avait été respecté dans le cadre de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Elle a également jugé que sa situation personnelle ne présentait pas le caractère exceptionnel requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier une admission au séjour.

Avocat : LOMBARDI

5 mars 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600842

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant notamment que le requérant, ayant commis de multiples infractions depuis l'obtention de son permis, s'est placé lui-même dans la situation qui l'empêche désormais de conduire. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508024

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale du 22 avril 2025 ayant retiré son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, concernant le défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406230

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. Le juge a considéré que, l'intéressé ne justifiant plus d'un titre de séjour en cours de validité depuis juillet 2020 et ayant séjourné plus de trois ans consécutifs hors de France, l'autorité consulaire n'était pas tenue de lui délivrer ce visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 311-1 et L. 312-5.

Avocat : BARKAT

3 mars 2026• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302896

Le Tribunal Administratif de Nîmes a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête principale de la société SEAC Guiraud Frères, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait par l'administration, le 3 août 2023, de la décision implicite de rejet initialement attaquée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté une seconde requête de la société visant directement la décision expresse du 3 août 2023, considérant que le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire était légal et ne constituait pas un détournement de pouvoir.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504599

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise concernant des inondations répétées d'une propriété, imputées à des dysfonctionnements du réseau public d'assainissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a vraisemblablement rejeté la demande de désignation d'un expert. La décision indique que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise pour une mesure d'expertise en référé, car les désordres allégués sont anciens et des investigations sont déjà en cours de la part du gestionnaire du réseau. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (conditions de l'expertise en référé) et l'article L. 761-1 du même code (demande de provision pour frais irrépétibles).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203871

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la SCI ANDAPA visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime que le maire, lié par un avis conforme défavorable du préfet rendu en application des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'arrêté sont écartés comme inopérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406331

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de retour à une ressortissante algérienne. La juridiction a constaté un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308824

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Resa Airport Data Systems de ses deux requêtes. Ces dernières visaient à annuler le rejet implicite par le ministre de l'économie et des finances d'une demande d'autorisation de commercialiser et facturer la maintenance de logiciels dans des aéroports russes. La juridiction a joint les deux affaires en raison de leur similitude et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : BARDOUL

3 mars 2026