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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 070 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 070

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 663

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAREffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2023, pour la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du préjudice subi par le requérant, hébergé chez un particulier et en situation de handicap. Le tribunal a alloué une somme de 1 500 euros par année de retard à compter du 21 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, et a rejeté la demande reconventionnelle du préfet.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507459

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que son capital de points aurait dû être porté à douze en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que, conformément à l'article L. 223-1 du même code, les dispositions de l'article L. 223-6 ne sont pas applicables pendant la période probatoire de trois ans suivant l'obtention du permis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARNIER

14 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., cadre supérieure de santé, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de fautes de son employeur, le centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or. La requérante invoquait des propos agressifs et un dessaisissement progressif de ses missions. Le tribunal a jugé que ces faits s'inscrivaient dans le contexte de difficultés managériales générales de l'établissement et ne révélaient pas d'intention de nuire, ni de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARLET

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506853

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa réadmission en Espagne. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne présentant plus de questions substantielles.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

13 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312743

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Intl Trading, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour un montant global de 198 478 euros. La société invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales et le caractère fictif des factures de son fournisseur. Le tribunal a estimé que la procédure d’imposition était régulière et que l’administration était fondée à rejeter la comptabilité de la requérante. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée.

Avocat : GUELOT & BARANEZ Avocats Associés

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204500

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510866

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B... concernant les inondations de leur terrain à La-Fare-les-Oliviers. Les requérants imputent ces désordres à un dysfonctionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales de la commune. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, utile et susceptible de se rattacher à une action ultérieure devant le juge du fond, devait être ordonnée au contradictoire de la commune et de la Métropole-Aix-Marseille-Provence. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs causes, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

9 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502785

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeloin-Coulangé afin d’obtenir le versement d’une provision en réparation des désordres affectant la maison de santé pluridisciplinaire, imputés à l’architecte M. G... dans le cadre de sa responsabilité décennale. Le juge a retenu que la créance de la commune n’était pas sérieusement contestable, en se fondant sur le rapport d’expertise judiciaire qui établissait la responsabilité de M. G... à hauteur de 40 % dans les désordres. Il a ainsi condamné M. G... à verser à la commune une provision correspondant à sa part de responsabilité, soit 40 % du montant des travaux de réparation et des préjudices immatériels et financiers justifiés, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301341

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Corse de n’accorder qu’une remise partielle de sa dette. La requérante n’a pas régularisé sa requête après avoir été invitée à la motiver, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a considéré que les conclusions étaient irrecevables faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation.

Avocat : BARRATIER

6 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404985

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS Alubat Normandie, qui contestait le décompte de résiliation de son marché de travaux (lot n°5 « Menuiseries extérieures ») conclu avec l’École nationale supérieure d’architecture de Normandie. La société demandait le versement de 101 777,92 euros TTC, mais le tribunal a considéré que le décompte de résiliation était devenu définitif, faute pour l’entreprise d’avoir respecté le délai de réclamation prévu par le cahier des clauses administratives générales (CCAG Travaux). La solution retenue s’appuie sur les stipulations des articles 12 et 51 du CCAG Travaux, approuvé par l’arrêté du 30 mars 2021.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506354

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge par le SAMU du CHU de Montpellier le 22 juillet 2023. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer la qualité des soins et déterminer l'origine des préjudices allégués. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte-d'Or a été admise. En revanche, la demande de M. D... tendant à ce que le CHU de Montpellier soit condamné à lui verser 2 500 euros au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501642

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 16 mai 2024, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. Par ordonnance, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme A... dans un délai de quatre mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BARBERIS

2 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402557

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 29 juin 2023, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Se fondant sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois. Il a donc ordonné au préfet de loger ou reloger Mme B. sous astreinte, retenant que l’obligation de résultat pesant sur l’État n’était pas satisfaite, indépendamment des difficultés pratiques invoquées par le préfet.

Avocat : BARBERIS

2 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408107

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 1er février 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante soutenait que son logement était inadapté et dangereux, et qu’aucune offre tenant compte de ses besoins ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code. Le préfet n’ayant pas contesté l’absence d’évolution de sa situation, le tribunal a ordonné le relogement sous quatre mois, sans astreinte.

Avocat : BARBERIS

2 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303435

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la chambre des métiers et de l’artisanat des Hauts-de-France et son assureur, la société Axa France Iard, afin d’obtenir réparation des préjudices matériels consécutifs à un incendie survenu le 23 janvier 2019 dans un centre de formation des apprentis. Les requérants recherchaient la responsabilité contractuelle de la région Hauts-de-France, propriétaire du bâtiment mis à disposition, en invoquant un vice de construction à l’origine du sinistre. La région a rejeté cette demande, contestant le caractère contradictoire de l’expertise et l’existence même d’un vice, tout en appelant en garantie les constructeurs et le contrôleur technique sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’origine de l’incendie n’était pas établie et qu’aucune faute de la région n’était démontrée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328502

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2015, ainsi que les pénalités correspondantes. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration fiscale, qui avait déjà prononcé un dégrèvement en cours d'instance de 241 006 euros en droits et 208 555 euros en pénalités, notamment en abandonnant l'imposition des revenus de la société britannique SC SMI Ltd et en réduisant certaines majorations. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. A... relatifs à l'irrégularité de la procédure et au bien-fondé des impositions, en jugeant notamment que l'administration avait pu appliquer l'article 155 A du code général des impôts pour imposer les revenus des sociétés interposées, sans que les conventions fiscales britannique et franco-suisse y fassent obstacle. Enfin, le tribunal a accordé le sursis de paiement demandé et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BARSIKIAN

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401449

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour le recouvrement d’un trop-perçu sur ses indemnités de congé de longue maladie. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de quarante-cinq jours imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

30 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sofuldec pour contester la procédure de passation d'un marché de désamiantage et de déconstruction lancée par la commune de Dompierre-sur-Yon. La requérante invoquait notamment une dénaturation de son offre et un défaut de transparence des critères de sélection, en méconnaissance du code de la commande publique. Le juge des référés a examiné les moyens soulevés, dont celui relatif à l'absence de prise en compte des motifs d'une précédente annulation de la procédure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se prononce sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : BARDOUL

30 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 9 juillet 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer, composé de quatre personnes dont trois en situation de handicap. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la période de responsabilité courant à compter du 6 avril 2024 et du préjudice résultant du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de l’université CY Cergy Paris refusant le redoublement en 2e année de licence de droit à M. A B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure du jury, défaut de réexamen du recours gracieux, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBOSA CAMILLE

25 septembre 2025