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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303867

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant biélorusse, contestant le rejet de sa demande de naturalisation, transformé en un ajournement de trois ans par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle expresse du 19 janvier 2023. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision ministérielle étant régulièrement signée par une autorité délégataire et motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'article 27 du code civil.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir sa convocation et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La juge des référés a constaté que cette mesure rendait sans objet les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IBARA

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414027

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur une demande de titre. Enfin, la seule présence et activité professionnelle en France ne constituent pas des circonstances humanitaires justifiant l'absence d'interdiction de retour.

Avocat : IBARA

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508299

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 25 avril 2025 par laquelle le préfet des Alpes-de-Haute-Provence a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, le préfet ayant rejeté la demande pour le même motif que celui déjà censuré par un précédent jugement du 1er avril 2025, en l’absence de modification de la situation de droit ou de fait. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARA

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502851

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Calvados qui demandait l'expulsion sans délai de Mme D... et de sa fille d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que, malgré la fin du droit au maintien sur le territoire français et l'absence de proposition de relogement, l'expulsion immédiate d'une mère souffrant d'une pathologie grave et de son enfant porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur dignité, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue privilégie la protection de la personne vulnérable face à la seule nécessité de libérer une place d'hébergement, en l'absence d'urgence particulière démontrée par le préfet.

Avocat : BARA CARRE

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517511

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre la copie de la lettre d'acceptation de sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que M. B n'établissait pas le caractère utile de sa demande, faute de démontrer que l'absence de ce document faisait obstacle à la procédure de regroupement familial. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : IBARA

29 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402961

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 14 juin 2024 refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 413-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas subordonner la délivrance de la carte de résident à la condition d’intégration républicaine prévue à l’article L. 413-7, dès lors que cette demande relevait des stipulations spécifiques de l’accord franco-tunisien. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : BARA CARRE

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403072

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le motif retenu est le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401666

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 9 janvier 2024 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté comportant l'énoncé des considérations de droit et de fait. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) était inopérant, faute pour le requérant d'avoir porté ses problèmes de santé à la connaissance de l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARAKAT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501576

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante malienne, et a prononcé son éloignement. La décision est annulée pour défaut d'examen complet de sa situation, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de son fils en juillet 2024. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de deux mois.

Avocat : BARA CARRE

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500915

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La formation de jugement a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a également jugé que le droit à être entendu de M. D n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant été auditionné par les services de gendarmerie sur sa situation avant l'édiction de la mesure. La solution s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARA CARRE

12 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502442

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit le 31 juillet 2025, était tardif car l’arrêté avait été notifié le 26 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, et que le délai d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était expiré. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : BARA CARRE

9 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502618

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme D, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans, était devenue sans objet. Cette conclusion a été tirée du fait que le préfet avait délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 400 euros à Mme D au titre des frais d'instance.

Avocat : BARA CARRE

2 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503322

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des attaches familiales stables et intenses en France. La décision fixant le pays de renvoi a été considérée comme suffisamment motivée et légale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BARAKAT

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502461

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 4 août 2025, a radié des registres du greffe la requête enregistrée sous le n° 2502461, présentée par M. A B. Cette requête, qui visait à suspendre le rejet implicite d’une demande de renouvellement de titre de séjour, constituait un doublon avec une autre requête enregistrée sous le n° 2502456. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux de gestion du greffe, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : BARA CARRE

4 août 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500501

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son attestation de prolongation. Le juge constate que le requérant réside dans le Calvados et qu'aucune circonstance particulière ne justifie la compétence territoriale du tribunal martiniquais. En application de l'article R. 312-8 du même code, le litige relève du tribunal administratif de Caen. La requête est donc rejetée par ordonnance.

Avocat : BARA CARRE

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401619

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs consulaires, était suffisamment motivée. Elle a également jugé que les demandeurs n'établissaient pas leur identité et leurs liens familiaux avec le réfugié, justifiant le refus pour fraude. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503136

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de justifier de liens familiaux stables en France, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant sa présence comme une menace à l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pour vols et violences. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARAKAT

29 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214176

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de Mme A n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de ses faibles ressources complétées par des prestations sociales, et ce malgré ses efforts. La décision s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément au code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BARA CARRE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500747

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait l'admission au séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen complet de la situation de la requérante en ne prenant pas en compte l'ensemble de ses ressources, notamment sa pension de réversion et ses comptes d'épargne, pour apprécier sa demande de certificat de résidence "visiteur" fondée sur l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BARA CARRE

10 juillet 2025• 1ère chambre