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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307517

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière du droit de préemption urbain renforcé, l’insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était légale au regard des dispositions du code de l’urbanisme. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... B....

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302522

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., détenu hospitalisé, qui s'est défenestré le 17 juillet 2017 au CHU de Montpellier. Il recherchait la responsabilité pour faute de l'établissement en raison d'un défaut de surveillance et de sécurité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'aucune faute dans l'organisation du service n'était établie, compte tenu du régime d'hospitalisation sous contrainte et des mesures de surveillance adaptées mises en place. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment les articles L. 3214-3 et L. 3211-2-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03428

Avocat : BARA CARRE

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506198

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... O... et ses proches d'une demande de provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le CHU de Montpellier lors de sa prise en charge. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation du CHU n'était pas suffisamment établie en l'absence de communication des pièces médicales nécessaires à l'expertise, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501568

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... A... contre l'arrêté préfectoral du 3 février 2025. La décision retient que la signataire de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BARA CARRE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500873

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de refus était inexistante, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète et régulière en préfecture, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, la simple création d'un compte en ligne ne valait pas dépôt d'une demande régulière, et le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne pouvait faire naître une décision implicite. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SCP ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD

4 novembre 2025• 9ème chambre
CAA78Ordonnance• contentieux des pensions

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01957

Avocat : IBARA

4 novembre 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503041

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution du jugement du 15 mars 2024, qui annulait le refus de regroupement familial pour son fils et enjoignait au préfet de la Manche de réexaminer sa demande. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir autorisé la venue de l’enfant par une décision du 22 juillet 2025. Constatant que le jugement avait ainsi été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.

Avocat : BARA CARRE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303867

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant biélorusse, contestant le rejet de sa demande de naturalisation, transformé en un ajournement de trois ans par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle expresse du 19 janvier 2023. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision ministérielle étant régulièrement signée par une autorité délégataire et motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'article 27 du code civil.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint à l’autorité consulaire française à Agadir de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous en dehors de la procédure en vigueur, malgré l’absence de réponse à ses demandes antérieures. La décision rappelle qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai déterminé à l’autorité consulaire pour recevoir un demandeur de visa.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

28 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00064

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00745

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01800

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

23 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir sa convocation et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La juge des référés a constaté que cette mesure rendait sans objet les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : IBARA

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414027

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur une demande de titre. Enfin, la seule présence et activité professionnelle en France ne constituent pas des circonstances humanitaires justifiant l'absence d'interdiction de retour.

Avocat : IBARA

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SASU Trustweb, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2020. La société, active dans la billetterie en ligne, soutenait agir en tant qu'intermédiaire opaque (agissant en son nom propre mais pour le compte d'autrui) au sens de l'article 256 du code général des impôts, et invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que le tribunal n'a pas fait droit aux arguments de la société concernant son statut d'intermédiaire ou l'application de la doctrine administrative.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502763

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... D... pour obtenir la communication d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré cette attestation le 5 septembre 2025, après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARA CARRE

15 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02474

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

14 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312743

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Intl Trading, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour un montant global de 198 478 euros. La société invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales et le caractère fictif des factures de son fournisseur. Le tribunal a estimé que la procédure d’imposition était régulière et que l’administration était fondée à rejeter la comptabilité de la requérante. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée.

Avocat : GUELOT & BARANEZ Avocats Associés

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506354

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge par le SAMU du CHU de Montpellier le 22 juillet 2023. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer la qualité des soins et déterminer l'origine des préjudices allégués. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte-d'Or a été admise. En revanche, la demande de M. D... tendant à ce que le CHU de Montpellier soit condamné à lui verser 2 500 euros au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 octobre 2025