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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARBEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601040

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant la radiation des effectifs d'une agent contractuel et le refus de sa réintégration. Le juge a constaté que l'arrêté de radiation contesté avait été retiré par l'administration, ce qui rend la demande sans objet sur ce point. Concernant la décision de refus de réintégration, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, la demande a été rejetée.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01370

Avocat : BARBE

3 mars 2026• 6ème Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69
Décision
• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01133

Avocat : BARBEROUSSE

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602083

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 11 février 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En conséquence, il a ordonné qu'il soit donné acte du désistement de la requête.

Avocat : BARBERIS

19 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300074

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal ordonnant des mesures conservatoires pour péril imminent. Le juge estime que la procédure de désignation d'expert en référé, prévue aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, a été régulièrement suivie et que le propriétaire, dûment informé, n'a pas été privé de ses droits. La qualification de péril imminent est retenue au vu des conclusions de l'expertise.

Avocat : BARBERO

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401460

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune de Montigny-aux-Amognes pour les dommages causés à sa propriété (grille, piliers et muret) par le système racinaire de platanes plantés sur le domaine public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage, mais a estimé que M. B... avait contribué à l'aggravation des préjudices en n'alertant pas les services municipaux pendant de nombreuses années. En conséquence, il a limité la part de responsabilité de la commune aux trois quarts du préjudice et a rejeté les conclusions à fin d'injonction, les arbres ayant déjà été abattus. La solution s'appuie sur le régime de responsabilité pour dommages de travaux publics causés aux tiers.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506472

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B... et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les condamnations pour conduite sans permis invoquées par le préfet du Val-de-Marne ne constituaient pas, à elles seules, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), entachant ainsi la décision d'une erreur manifeste d'appréciation. Les mesures annexes (fixation du pays de renvoi, interdiction de retour) sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : BARBE

10 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303054

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., gendarme réserviste, qui contestait une sanction de trente jours d’arrêts avec dispense d’exécution. Le requérant invoquait un défaut de communication intégrale de son dossier, des faits matériellement inexacts et une disproportion de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, le jugeant irrecevable car tardif et, en tout état de cause, non fondé. Il a estimé que les faits de propos équivoques et intrusifs tenus par M. A... lors de patrouilles étaient établis et constituaient un manquement à ses obligations déontologiques, justifiant une sanction qui n'était pas disproportionnée au regard des articles L. 4137-2 du code de la défense et R. 434-12 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur refusant de l'autoriser à souscrire un contrat d'engagement comme sous-officier de gendarmerie. Le requérant soutenait que cette décision constituait un retrait illégal et tardif d'une autorisation antérieure, mais le tribunal a jugé que l'autorisation du 4 octobre 2022 n'était pas définitive et que le ministre pouvait légalement refuser l'engagement après enquête. La solution retenue est fondée sur les articles L. 4132-1 du code de la défense et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l'administration d'apprécier les aptitudes et garanties des candidats. Le tribunal a estimé que les faits reprochés à M. C... étaient matériellement établis et justifiaient le refus, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500778

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Cher du 17 février 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le danger causé par l'infraction primant sur les nécessités personnelles du requérant.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512777

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 modifiant l'affectation de stage de Mme B... de Bayonne à Carpentras. Le juge a considéré que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération, ni aux libertés fondamentales de la requérante. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBEROUSSE

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208187

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par l'intéressé, marié et père de trois enfants nés à Marseille. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BARBERIS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402928

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Julien le plaçant en congé de maladie ordinaire du 3 juin 2023 au 2 juin 2024, après un accident reconnu imputable au service. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que l’administration avait méconnu les dispositions des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique en ne maintenant pas le congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période postérieure au 2 juin 2023, dès lors que l’état de santé de l’agent était toujours en lien avec l’accident de service. La solution retenue s’appuie sur le principe de présomption d’imputabilité au service de l’accident et sur l’obligation de solliciter l’avis du conseil médical avant toute décision de réintégration ou de changement de régime de congé.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402732

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C..., aide-soignante au centre hospitalier d'Autun, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juin 2024 retirant son placement en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, la décision attaquée ayant reçu exécution sans avoir été abrogée ou retirée. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse au motif que le retrait d'une décision créatrice de droits, comme l'était le placement en disponibilité, ne pouvait intervenir au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, et ce sans qu'une procédure contradictoire préalable ne soit respectée.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301704

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme I..., agissant en son nom propre et en qualité d'ayant-droit de sa fille décédée, afin d'engager la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour une erreur de diagnostic lors de la prise en charge de la patiente le 22 août 2013. Le tribunal a retenu une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance de 60 %. En conséquence, il a condamné le groupe hospitalier à verser à Mme I... la somme de 3 600 euros au titre de son préjudice d'affection et 2 520 euros au titre des souffrances endurées par sa fille, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BARBEROUSSE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202878

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Talant de mettre en concordance le règlement et le cahier des charges du lotissement « Les Montoillots » avec le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Dijon métropole. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, le maire disposant d’une faculté de modification en vertu de l’article L. 442-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l’article L. 442-11 confèrent à l’autorité administrative une simple faculté, et non une obligation, de procéder à cette mise en concordance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 442-9, L. 442-10 et L. 442-11 du code de l’urbanisme.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311170

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., professeur agrégé, contestant son arrêté de titularisation dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l’État au 10e échelon (indice majoré 673). Le requérant soutenait que cet arrêté méconnaissait l’article 26-3 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, en ne le reclassant pas dans un grade dont l’indice sommital serait égal à celui de son grade d’origine (professeur agrégé, indice majoré 800). La juridiction a rejeté la requête, considérant le moyen non fondé.

Avocat : BARBEROUSSE

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304580

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 15 décembre 2022 fixant son indice de rémunération à l'indice majoré 673 lors de sa nomination comme ingénieur stagiaire. Le tribunal a jugé que cet arrêté ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits, mais une simple régularisation de la situation administrative de l'intéressé pour sa troisième année de scolarité, distincte des arrêtés antérieurs. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et les autres moyens soulevés ont également été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 13 du décret n° 2005-631 du 30 mai 2005 et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARBEROUSSE

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401776

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par la communauté de communes Ouche et Montagne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié au défaut d'information sur son droit de se taire et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction était proportionnée aux faits reprochés. La décision s'appuie sur les principes de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302636

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de la société MH Transports contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder le bonus écologique pour l'achat de trois véhicules peu polluants. La société invoquait la méconnaissance des articles D. 251-1 et D. 251-13 du code de l'énergie, soutenant avoir régularisé les vices de forme et respecté les délais de demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas d'un établissement en France à la date de facturation, condition essentielle prévue par l'article D. 251-1 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions de l'ASP.

Avocat : BARBERO

14 novembre 2025• 1ère Chambre