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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

40 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

40

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARBUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605518

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard des délais et des réponses administratives déjà apportées à ses demandes antérieures. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs à l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : BARBU

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518695

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de décisions administratives antérieures de classement sans suite de ses demandes, ce qui la rendait manifestement insusceptible d’être prescrite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

BARBU

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536119

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressée, rendant cette demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARBU

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italo-tunisien, contestant l’arrêté du préfet de police du 4 mai 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des attaches personnelles ou familiales intenses en France. Il a également estimé que la menace pour un intérêt fondamental de la société était établie, au regard notamment d’une condamnation pénale, et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 252-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BARBU

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02015

Avocat : IOANA BARBU

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413931

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 10 avril 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 20 août 2024 portant son interdiction de retour à trois ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2022, car présentées plus d'un an après sa notification, soit au-delà du délai raisonnable. Concernant l'arrêté de 2024, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision applique les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : BARBU

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501214

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours de Mme B, ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 28 avril 2025, rendant les conclusions contre le premier sans objet. Sur le second arrêté, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la motivation était suffisante et que la requérante n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Guinée, ni ne justifiait d'une atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARBU IOANA

24 septembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03451

Avocat : BARBU

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02869

Avocat : BARBU

2 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502089

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 8 février 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : IOANA BARBU

27 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523025

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 8 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1, 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la disproportion de la durée de l'interdiction de retour, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BARBU

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : IOANA BARBU

30 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506314

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, ayant annoncé la production d'un mémoire complémentaire sans le déposer dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est réputé s'être désisté. L'ordonnance, prise en application du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement.

Avocat : BARBU

2 juin 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504150

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 13 février 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (conditions de l'entretien, erreur de droit, erreur d'appréciation, violation du principe de non-refoulement) ne soient examinés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBU

18 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502738

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants dans le cadre de ce recours spécifique, et a estimé que le préfet avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment le dépôt tardif de la demande d'asile après le placement en rétention et une précédente soustraction à l'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBU

18 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502497

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire) étaient inopérants, car l'annulation d'une telle décision ne peut être demandée que pour contester les motifs retenus par l'autorité administrative estimant que la demande d'asile a été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBU

18 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant.

Avocat : BARBU

18 février 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02494

Avocat : JULIETTE COCHET-BARBUAT

21 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201409

Avocat : SELARL JULIETTE COCHET-BARBUAT

18 octobre 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417919

Avocat : BARBU

17 juillet 2024• 8e Section - MESD