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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARDEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01479

Avocat : CABINET BARDET ET ASSOCIES

8 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, alors que son permis avait déjà été invalidé une première fois le 10 juillet 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

8 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515002

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI LIVOS et autres. Les requérants demandaient la suspension d'un arrêté du maire d'Herbignac interdisant toute activité de location et d'hébergement sur leur propriété, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près d'un mois après l'arrêté et n'ayant pas contesté une décision antérieure, et ce au regard de l'intérêt public lié au maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BARDOUL

3 septembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00720

Avocat : CORNU-LOMBARD-SORY

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00719

Avocat : CORNU-LOMBARD-SORY

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513727

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Brétignolles-sur-Mer pour une maison individuelle sur un site potentiellement pollué. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles R. 431-16, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BARDOUL

28 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501703

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARDECHE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514061

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 refusant l’attribution du baccalauréat général à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de plus d’un an pour saisir le juge et de l’absence de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BARDOUL

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512116

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier que la possession d'un permis de conduire valide était indispensable à la poursuite de ses missions de travail temporaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 de la commission des recours de l'académie de Nantes, qui confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B C au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant la situation de l'enfant ou de la famille suffisamment critique pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502223

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 11 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ayant eu connaissance de l'arrêté au plus tard le 9 novembre 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513031

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Nantes a confirmé l'exclusion définitive de l'élève C E du lycée La Colinière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de démarches concrètes pour trouver une solution de scolarisation alternative depuis la décision attaquée, et que les moyens soulevés (notamment l'irrégularité de la procédure et le caractère disproportionné de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

27 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310249

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la coopérative petite enfance de deux recours en excès de pouvoir visant à contester des décisions de l'inspectrice du travail refusant d'autoriser le licenciement pour faute grave de Mme A. La coopérative s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNU LOMBARD SORY

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513272

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A. Ceux-ci contestaient le refus de la directrice académique de Maine-et-Loire d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant B pour l'année 2025-2026, fondé sur l'insuffisance du niveau d'apprentissage constatée lors de contrôles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la règle de scolarisation obligatoire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513129

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique des services de l'éducation nationale de Maine-et-Loire mettait en demeure Mme et M. B de scolariser leur fille A dans un établissement scolaire. La condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation imminente porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant ou à la liberté de l'enseignement. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513275

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant C A pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la scolarisation à venir ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513273

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A B pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement, pour une enfant n'ayant jamais été scolarisée, constituerait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à son intérêt supérieur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité du contrôle ou de l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02139

Avocat : BARDECHE

12 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 mars 2025, bien après l’expiration du délai de recours de quinze jours prévu par l’article R. 776-2 du code de justice administrative, à compter de la notification régulière de l’arrêté. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, confirme que la notification par courrier recommandé non réclamé est réputée valide.

Avocat : BARDECHE

7 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504747

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde a ordonné à M. B de se dessaisir de ses armes, interdit d’en acquérir et retiré la validation de son permis de chasser. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, la perte éventuelle des armes n’étant pas établie et la pratique de la chasse étant un loisir. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROQUAIN-BARDET

1 août 2025