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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARDEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493923

Avocat : BARDOUL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493923.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215694

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses faibles revenus et de son recours aux prestations sociales à la date de la décision. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre pour ajourner une naturalisation en vertu de l'article 48 du décret de 1993.

Avocat : BARDECHE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement en rejetant la requête.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 19 septembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’utilité de la mesure.

Avocat : BARDECHE

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement d’instance de Mme A. Celle-ci avait demandé une expertise médicale et une condamnation du centre hospitalier de Valence pour des préjudices liés à un lymphome B. Faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498810

Avocat : BARDOUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498810.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498310

Avocat : BARDOUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498310.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502363

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme C B, aide-soignante, contre sa suspension conservatoire de fonctions prononcée le 23 juin 2025 par le directeur de la communauté hospitalière Saône-et-Loire-Bresse-Morvan. La requérante invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant notamment une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et au respect de sa vie privée, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de preuve des faits reprochés. Le tribunal examine la condition d'urgence, qui est caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, et les moyens soulevés, notamment l'absence de saisine préalable du conseil de discipline (article L. 531-1 du code général de la fonction publique) et le caractère non établi des faits. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, avec injonction de réintégration sous huitaine, et condamnation de l'administration aux dépens.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502359

Suspension conservatoire d'une aide-soignante par le directeur de la communauté hospitalière Saône-et-Loire-Bresse-Morvan. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la liberté d'aller et venir, dès lors que la mesure ne lui interdit pas l'accès aux soins. Par ailleurs, aucun des moyens invoqués n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

23 juillet 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00436

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES;CABINET BARDET ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

23 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307930

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A C contestant le refus du maire de Valenciennes d’exhumer le corps de sa grand-mère de l’ossuaire municipal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en fait. Il a également estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur de droit, le maire pouvant légalement opposer l’impossibilité technique d’individualiser les restes, réunis dans un même contenant lors de la reprise de la concession. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles L. 2213-8 et L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2002368

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure du directeur départemental des territoires des Hautes-Pyrénées, prise au titre de la loi sur l’eau, et le rejet du recours gracieux. Les héritiers de la requérante initiale, décédée en cours d’instance, ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des actes contestés.

Avocat : GABARD

22 juillet 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices liés à sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Périgueux, à laquelle s’est jointe la CPAM de Pau-Pyrénées. Par un mémoire du 7 novembre 2024, Mme A... s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La CPAM, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

22 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511142

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sofuldec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de désamiantage et de déconstruction lancée par la commune de Dompierre-sur-Yon, en invoquant un défaut de communication d'informations (article R. 2181-2 du code de la commande publique), une dénaturation de son offre et un défaut de transparence des critères. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas que les manquements allégués étaient susceptibles de l'avoir lésée, condition nécessaire pour agir sur ce fondement. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

18 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A et de Mme B épouse A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement du droit de l'Union européenne, était inopérant. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissaient les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LOMBARDI

17 juillet 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504199

Avocat : BARDOUL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504199.20250710• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501937

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté est suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation, et que l'erreur alléguée sur les délais de recours est sans incidence sur sa légalité. Il estime que les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas méconnues, et que l'article 86 de la loi du 26 janvier 2024 est inapplicable. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET BARDECHE

10 juillet 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B A, ressortissant indien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 27 janvier 2024, s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BARDECHE

8 juillet 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491701

Avocat : BARDOUL

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491701.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406605

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui a chuté le 22 septembre 2023 dans les toilettes du marché des Capucins à Bordeaux. Le tribunal a estimé que cette mesure était utile pour évaluer les séquelles et préjudices subis, sans préjuger des responsabilités. Il a toutefois mis hors de cause la commune de Bordeaux, au motif que l'entretien de l'ouvrage public avait été confié à la société Les Fils de Madame B par un contrat de concession du 28 décembre 2007. Les conclusions de Mme E tendant à la condamnation de la commune à une provision et aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

3 juillet 2025