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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARDEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406605

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui a chuté le 22 septembre 2023 dans les toilettes du marché des Capucins à Bordeaux. Le tribunal a estimé que cette mesure était utile pour évaluer les séquelles et préjudices subis, sans préjuger des responsabilités. Il a toutefois mis hors de cause la commune de Bordeaux, au motif que l'entretien de l'ouvrage public avait été confié à la société Les Fils de Madame B par un contrat de concession du 28 décembre 2007. Les conclusions de Mme E tendant à la condamnation de la commune à une provision et aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

3 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 1er décembre 2020 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'attribuer la licence "grande pêche" du lot n°11 du bassin de la Loire à M. A. La juridiction a jugé que la procédure de consultation de la commission de bassin pour la pêche professionnelle en eau douce était viciée, car l'avis des membres a été recueilli par courriel sans garantir un débat collégial, en méconnaissance des articles R. 435-8 et R. 435-15 du code de l'environnement et de l'arrêté du 31 mars 2005. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303046

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du Conservatoire national des arts et métiers de Nouvelle-Aquitaine de lui communiquer le rapport d'une enquête interne et les procès-verbaux de témoignages. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs, prévu aux articles L. 300-1 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique qu'aux documents existants. En l'espèce, le Conservatoire a établi qu'aucune enquête interne n'avait été diligentée et qu'aucun des documents sollicités n'existait, ce qui rendait la demande de communication sans objet.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401199

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCAT BARDECHE

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488406

Avocat : BARDOUL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488406.20250624• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, assistante familiale, d'une demande de suspension de la décision de licenciement pour faute simple prise le 12 mars 2025 par la Maison d'enfants à caractère social de Luzancy. La requérante invoquait l'urgence résultant de la perte de revenus et de l'atteinte à l'intérêt des enfants accueillis, ainsi que plusieurs moyens relatifs à la légalité de la procédure disciplinaire et au bien-fondé des griefs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie au regard des revenus du foyer de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

24 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488405

Avocat : BARDOUL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488405.20250624• 9ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304951

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation du refus du préfet de la Drôme de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur enfant. Le tribunal a jugé que les conditions de circulation des mineurs algériens sont exclusivement régies par l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car l'enfant conserve la possibilité de voyager accompagnée de ses parents munis de documents valides. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303790

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le centre hospitalier de Nyons, afin d’obtenir l’indemnisation de congés payés non pris entre janvier et août 2022, sur le fondement de l’article 8 du décret n°91-155 du 6 février 1991. En cours d’instance, le centre hospitalier a versé à Mme A un reliquat de 667,66 euros brut en octobre 2023, rendant sans objet ses conclusions pécuniaires. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment les demandes de frais de justice et de dépens, faute de frais engagés et de circonstances justifiant une condamnation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301404

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des revenus personnels de l'intéressé, lequel ne percevait que des prestations sociales sans aucune activité professionnelle déclarée depuis trois ans. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du demandeur.

Avocat : SELARL BARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401579

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Fédération des œuvres laïques de la Guadeloupe. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 365 414,34 euros par la commune du Gosier pour des factures impayées dans le cadre de plusieurs marchés publics. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, la commune ayant démontré que certaines factures étaient déjà réglées, que d'autres portaient sur des prestations non prévues ou des montants excessifs, ou encore n'avaient pas été régulièrement soumises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

23 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405852

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple de la commune de La Meilleraye-de-Bretagne. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 autorisant l'exploitation d'une sablière et d'installations de traitement de matériaux. La solution retenue est le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

23 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01815

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

20 juin 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02708

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY AVOCATS ASSOCIES BF2A

17 juin 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304074

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par l’association Entre bois, champs et villages et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Saint-Etienne-Roilaye du 26 septembre 2023, qui autorisait à titre dérogatoire la circulation de véhicules de plus de 23 tonnes en contre-sens sur la voie communale n°2. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute pour son conseil d’administration d’avoir qualité pour agir, mais a reconnu l’intérêt à agir de Mme A en raison des nuisances directes subies. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré du défaut d’impartialité du maire, et a validé la légalité de l’arrêté au regard des dispositions de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DE LOMBARDON

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Pornic d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater et déterminer les causes de multiples désordres affectant les travaux de réhabilitation d’un immeuble et de construction d’un ensemble immobilier, apparus pendant la garantie de parfait achèvement. La commune a sollicité que la mission de l’expert soit étendue à un nouveau désordre et qu’elle inclue un avis sur les responsabilités, tout en se désistant à l’égard de la société DL Atlantique, dont les désordres avaient été repris. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert la mission de constater les désordres, d’en déterminer l’origine et les causes, d’évaluer les travaux nécessaires, et de donner un avis sur les responsabilités encourues, sans préjudice du partage de responsabilité entre constructeurs. La décision a également pris acte du désistement partiel de la commune et rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Shipelec et de la société Sandra Troffigué Architecte, cette dernière voyant

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

11 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502502

Avocat : BARDOUL

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502502.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 105, avenue d'Italie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Seine et Collines pour la surélévation et l'extension d'un bâtiment avec création d'un atelier de maroquinerie. Le tribunal a d'abord jugé que le syndicat requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré que le projet était de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.

Avocat : BARDOUL

11 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03074

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00177

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3