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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206578

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C de deux requêtes visant à contester les délibérations du conseil municipal de Valenciennes des 12 juillet et 18 octobre 2022, déclarant ses parcelles en état manifeste d'abandon et autorisant la procédure d'expropriation, ainsi que les procès-verbaux préalables. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération du 12 juillet 2022 ayant été retirée par celle du 18 octobre 2022, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la première. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. C, jugeant que les procès-verbaux étaient des actes préparatoires insusceptibles de recours et que la délibération du 18 octobre 2022, fondée sur l’article L. 2243-1 du code général des collectivités territoriales, était légale.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506299

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision de solde nul de points de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de la réalité de la suspension de son contrat de travail, de ses ressources ou des modalités de garde de son enfant. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

4 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le BET BEFL d'une requête en annulation d'un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais pour un montant de 11 378,50 euros. La collectivité a justifié avoir annulé ce titre le 13 décembre 2022, soit postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la communauté de communes à verser 800 euros au BET BEFL au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

2 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300496

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. A visant à annuler la décision du préfet du Jura du 8 novembre 2022, qui autorisait la résiliation partielle de son bail rural sur des parcelles à Nogna pour changement de destination. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que cette résiliation compromettait l’équilibre économique de son exploitation et sa conformité au cahier des charges du Comté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A s’était soustrait volontairement à la procédure contradictoire et qu’il disposait d’un autre bâtiment agricole aménageable, sans que la décision ne porte une atteinte disproportionnée à son exploitation. La solution s’appuie sur l’article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime, relatif à la résiliation des baux ruraux pour changement de destination.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le jugement s'appuie sur les articles L. 611-1 1° et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARDECHE

27 mai 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01704

Avocat : LOMBARDI

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, agent public, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 21 décembre 2021, la qualifiant de simple courrier informatif non susceptible de recours. Elle a également jugé irrecevables comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 3 janvier 2022, faute de preuve de notification régulière des voies et délais de recours. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

22 mai 2025• 5ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00105

Avocat : CABINET BARDET ET ASSOCIES

22 mai 2025• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301885

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société MMA Iard et son assurée, la société Adaj Bruchon, pour obtenir réparation des dommages subis lors de l'effondrement d'une dalle sur le parvis d'une école communale à Rully, survenu pendant une intervention de curage. Le tribunal a jugé que la commune de Rully avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en s'abstenant de signaler l'incapacité de l'ouvrage à supporter un véhicule lourd et en laissant un agent communal guider le conducteur. La solution retenue est la condamnation de la commune à indemniser les requérantes, sans retenir de faute de la victime. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute applicable aux participants à des travaux publics, en application du code civil et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

22 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Masandaora. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme du 11 avril 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour le changement de destination d'un commerce en habitation et l'édification d'une clôture. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus était fondé sur le risque d'inondation en zone d'aléa fort, le projet étant de nature à aggraver la vulnérabilité des personnes et des biens, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202647

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et de la Fédération du berger blanc suisse demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme refusant un permis de construire pour transformer un garage en bâtiment agricole avec chenils. Le tribunal a relevé que le garage avait été édifié sans autorisation valide, la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable ayant été retirée. En application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme, une demande portant sur un bâtiment construit sans autorisation doit concerner l'ensemble de l'édifice, ce qui n'était pas le cas. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant suédois, contestant un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que M. E ne justifiait pas d’une résidence légale et ininterrompue de cinq ans en France, nécessaire pour bénéficier du droit au séjour permanent protégé contre l’éloignement en vertu des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET DECOMBARD

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait (entrée régulière non établie) et de violation du droit à la vie privée et familiale. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne pouvant justifier d'une entrée régulière et ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association SELEN contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2021 autorisant l'exploitation d'un élevage de poulettes par le GAEC des DUCS. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1-1 et L. 541-7-2 du code de l'environnement relatifs à la gestion des déchets dangereux, ainsi que des dispositions de l'article L. 110-1 du même code. Le tribunal a considéré que l'association ne démontrait pas que les produits biocides et détergents utilisés dans l'installation constituaient des déchets dangereux au sens de la réglementation, et que les prescriptions de l'arrêté, notamment concernant l'épandage des effluents et le contrôle de leur conformité à la norme NF U44-051, étaient suffisantes pour prévenir les risques environnementaux et sanitaires allégués. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

15 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305609

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 octobre 2020 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille de cinq personnes, maintenue dans un logement sur-occupé. L'indemnisation a été accordée pour la période du 7 avril 2021 au 16 mars 2023, correspondant à la carence fautive de l'administration.

Avocat : DEBARD

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496281

Avocat : BARDOUL

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496281.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414599

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. D n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction de la mesure. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARDECHE

7 mai 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 469068

Avocat : BARDOUL

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469068.20250506• 5ème et 6ème chambres réunies