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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

517 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

517

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARDEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402819

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de région Bourgogne-Franche-Comté de lui délivrer une autorisation d’exploiter une parcelle viticole. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, d’incompétence et d’erreur manifeste d’appréciation soulevés par le requérant. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 331-4, R. 331-5 et L. 331-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302052

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A..., agent public, contestant les décisions du président de la communauté d’agglomération Rambouillet Territoires relatives à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de longue maladie. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 26 décembre 2022 limitant son CITIS au 16 septembre 2018, ainsi que des décisions subséquentes refusant sa prolongation et la plaçant en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de consultation du conseil médical et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans le jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513984

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Etablissements A. Levon. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un contrat de concession de laveries libre-service par le CROUS de Versailles à la société S2LR. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire concernant le système de paiement IZLY et l'erreur manifeste d'appréciation sur sa méthodologie de déploiement. En conséquence, la demande de suspension de la signature et de l'exécution du contrat a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SARL Dugong Investissement demandant l’annulation de l’arrêté du 26 mars 2024 par lequel le maire de Puteaux a retiré le permis de construire tacitement accordé le 4 janvier 2024 pour la surélévation d’un bâtiment. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une surélévation sur un bâtiment existant en retrait des limites séparatives, relevait de la règle particulière de l’article UA7.2.1 du plan local d'urbanisme, et non de la règle générale de l’article UA7.1.1, ce qui a conduit à l’annulation de l’arrêté de retrait pour erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de Puteaux.

Avocat : GABARD

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la région Occitanie de lui accorder l'« Eco-chèque mobilité » pour l'achat d'un véhicule hybride rechargeable d'occasion. Les moyens de légalité externe (vice de forme, défaut de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours, conformément à la jurisprudence « Intercopie ». Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était légalement justifiée, en application du règlement du dispositif régional. La demande de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIES - BF2A

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300819

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., rédactrice territoriale, qui contestait son changement d'affectation au sein du SDIS de Loire-Atlantique à son retour de congé de longue durée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le défaut de motivation, la mesure d'affectation dans l'intérêt du service ne nécessitant pas de motivation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation n'étant pas incompatible avec le grade de l'intéressée. Enfin, le moyen tiré d'une discrimination a été rejeté, faute d'éléments suffisants.

Avocat : BARDOUL

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300700

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Rivale, qui contestait le refus du maire de Saint-Germain-en-Laye de lui délivrer un permis de construire modificatif pour des travaux d’aménagement intérieur dans un immeuble situé en site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, d’une part, faute pour la société d’avoir saisi le préfet de région du recours administratif préalable obligatoire dans le délai imparti par l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme, et d’autre part, en raison de l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 3 février 2023 ayant déjà rejeté un recours contre les mêmes décisions.

Avocat : GABARD

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531793

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 décembre 2022 par lequel le préfet de la région Île-de-France a fixé un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY. La société requérante invoquait l'urgence liée à la clôture prochaine de la liquidation au 27 décembre 2025. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'examen au fond de la requête en annulation était déjà inscrit à une audience du 9 décembre 2025, rendant la suspension superflue avant l'intervention du juge de la légalité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

25 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516239

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une candidate aux élections municipales de Meaux contestant la décision du maire limitant, pendant la période pré-électorale, l’accès des partis politiques aux salles municipales (une fois par mois et à trois salles spécifiques). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les salles proposées étaient inadaptées ni que les restrictions affecteraient la sincérité du scrutin. Il a également considéré qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

21 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire pour la rénovation et la surélévation d’une habitation à Toulouse. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, leurs demandes de frais d’instance ont été rejetées. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans condamnation aux frais.

Avocat : FACELINA-TABARD

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520685

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A..., faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée. Le juge a rappelé que la production du seul relevé d'information intégral est insuffisante et que le requérant n'a pas démontré être dans l'impossibilité de fournir la décision. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414890

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le permis de construire précaire délivré par le maire de Plessé le 4 juin 2024, autorisant pour 35 ans un habitat léger (dôme géodésique et abri de jardin) en zone Nh du PLU. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la durée de 35 ans excédait le caractère exceptionnel et temporaire exigé par l’article L. 433-1 du code de l’urbanisme, et que le projet ne répondait à aucune nécessité caractérisée justifiant une telle dérogation aux règles d’urbanisme. La décision a été prise en application des articles L. 433-1 et suivants du code de l’urbanisme, et les conclusions de la commune et de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301211

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant une délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 relative à une convention de location de parcelles de jardins. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, jugeant que le litige portait sur un acte de gestion du domaine privé communal engageant une relation contractuelle, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur la distinction entre les actes de gestion du domaine privé et ceux affectant le domaine public.

Avocat : SCP DONNETTE-LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302790

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de l’Aisne refusant de rectifier la déclaration de propriété d’une hutte de chasse située à Maissemy, au motif que le requérant n’établissait pas sa qualité de propriétaire. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 424-5 et R. 424-17 du code de l’environnement, qui imposent que la déclaration soit souscrite par le propriétaire de l’installation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301210

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 fixant le prix de vente d'un numéro de hutte de chasse. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération constituait un acte préparatoire à une vente ultérieure, et non une décision faisant grief, ce qui la rendait insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires rejetées.

Avocat : LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302789

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la délibération du conseil municipal de Maissemy du 6 mars 2023 portant vente d’un numéro de hutte de chasse. Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux n’avait pas été régulièrement effectuée dans le délai de trois jours francs prévu par les articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, et que cette irrégularité entachait la délibération d’illégalité. La requête de M. B..., locataire de la parcelle concernée, a été déclarée recevable en raison de son intérêt à agir.

Avocat : LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504813

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle par le CNAPS. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lille. Il applique l’article R. 312-10 du code de justice administrative pour qualifier le litige de relevant de la législation sur les activités professionnelles, puis l’article R. 312-1 pour déterminer la compétence en fonction du siège de l’autorité ayant pris la décision, situé à Lille. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Lille en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET BIBARD AVOCATS

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, la situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BARDECHE

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506636

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de l'intéressé.

Avocat : BARDECHE

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510067

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 autorisant un projet agricole de retenues collinaires et de défrichement, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris. Cette transmission est fondée sur l’article R. 811-1-3 du code de justice administrative, qui attribue une compétence exclusive au tribunal de Paris pour les litiges relatifs aux autorisations environnementales concernant des projets agricoles relevant de rubriques spécifiques de la nomenclature (notamment 1.2.1.0, 1.3.1.0 et 3.2.3.0). La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.

Avocat : SELARL BARD

5 novembre 2025