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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARDEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501587

Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement de la société Myd'l de ses conclusions principales en paiement, la communauté de communes Yonne Nord (CCYN) ayant réglé la somme due après l’introduction du recours. Le juge a estimé que l’action en paiement n’était pas prématurée, la livraison de la plateforme élévatrice étant intervenue avant la saisine du tribunal. En conséquence, la CCYN a été condamnée à verser 1 000 euros à la société Myd’l au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que la demande reconventionnelle de la CCYN a été rejetée.

Avocat : BARDOUX ARIANE

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401465

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Lup d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’ouverture d’une micro-crèche. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : LOMBARD CAROLINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406807

Occupation illégale du domaine public fluvial par des particuliers. Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de Voies Navigables de France, qui avait demandé une amende et la libération des lieux sous astreinte. Le désistement, pur et simple, est accepté par les défendeurs. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACELINA-TABARD

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406801

Désistement d’une requête en annulation d’un procès-verbal d’occupation sans titre du domaine public fluvial. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée.

Avocat : FACELINA-TABARD

23 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310009

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune du Loroux-Bottereau. Cette mesure vise à déterminer l'origine, les causes et les conséquences des fissures apparues en façade des vestiaires du pôle football du complexe sportif Le Zéphyr, ainsi qu'à évaluer le coût des réparations. La juridiction a estimé la demande utile, rejetant l'argument des sociétés mises en cause selon lequel les désordres seraient purement esthétiques. L'expertise se déroulera au contradictoire des constructeurs et de leurs assureurs, sans que l'expert soit tenu d'établir un projet de rapport préalable.

Avocat : ROUX-COUBARD

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518717

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête contestant une mise en demeure de payer des frais d’expulsion et indemnités d’occupation émanant de son bailleur, Paris-Habitat. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige relève des rapports de droit privé entre un locataire et son bailleur, et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : GABARD

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406106

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait des drapeaux israéliens apposés sur l’Hôtel de ville de Nice, au motif qu’ils méconnaîtraient les principes de neutralité du service public et de laïcité. En cours d’instance, le maire de Nice a procédé au retrait des drapeaux, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office et rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312285

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne le recours de M. A contre une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

22 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302762

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SCEA Merveille du Mouzon contestant l'arrêté du préfet de la région Grand Est du 24 mars 2023. Cet arrêté retirait une précédente autorisation d'exploiter accordée à la requérante pour des parcelles à Blevaincourt et l'attribuait à la SCEA d'Izé. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la SCEA Merveille du Mouzon justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 331-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se prononce sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

19 septembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion d’un an (dont six mois avec sursis) prononcée par la commission de discipline de Nantes Université à l’encontre d’un étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiant n’ayant pas démontré qu’il était dans l’impossibilité de s’inscrire dans une autre université pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du vice de procédure, de l’erreur sur la matérialité des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARDOUL

17 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305722

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., étudiant victime d'une chute dans les escaliers du lycée Montaigne le 25 septembre 2020, qu'il imputait à un défaut d'entretien normal. Le tribunal a rappelé qu'en application de l'article L. 214-6 du code de l'éducation, la région Nouvelle-Aquitaine est responsable de l'entretien et du fonctionnement des lycées, et non le préfet ou le département de la Gironde. Par conséquent, la requête de M. D..., dirigée contre une autorité incompétente, a été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM de Pau.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501563

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu n'imposait pas une procédure spécifique pour l'obligation de quitter le territoire, celle-ci découlant du refus de titre. Il a également considéré que la décision d'interdiction de retour pour deux ans n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LOMBARDI

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01658

Avocat : LOMBARDI

12 septembre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503109

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Var le 5 septembre 2024, afin d'obtenir son logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder à son logement avant le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEBARD

12 septembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03372

Avocat : BARDECHE

12 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02963

Avocat : CABINET BARD

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500954

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendue, et une violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et considérant que la requérante, ayant déjà présenté ses observations lors de sa demande de titre, ne pouvait ignorer le risque d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOMBARDI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500955

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union), et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LOMBARDI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501216

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A D. Celle-ci, victime d’une chute dans les locaux de la mairie de Brienne-le-Château le 13 septembre 2024, souhaite évaluer l’ensemble de ses préjudices corporels. La commune de Brienne-le-Château a formulé des protestations et réserves, mais le juge a estimé la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité. Un expert chirurgien orthopédique a été désigné pour décrire l’état de santé, la date de consolidation, et évaluer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : LOMBARDI

9 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01239

Avocat : BARDECHE

9 septembre 2025• Juge des référés