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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301404

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des revenus personnels de l'intéressé, lequel ne percevait que des prestations sociales sans aucune activité professionnelle déclarée depuis trois ans. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du demandeur.

Avocat : SELARL BARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488405

Avocat : BARDOUL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488405.20250624• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401579

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Fédération des œuvres laïques de la Guadeloupe. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 365 414,34 euros par la commune du Gosier pour des factures impayées dans le cadre de plusieurs marchés publics. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, la commune ayant démontré que certaines factures étaient déjà réglées, que d'autres portaient sur des prestations non prévues ou des montants excessifs, ou encore n'avaient pas été régulièrement soumises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

23 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01815

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

20 juin 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304074

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par l’association Entre bois, champs et villages et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Saint-Etienne-Roilaye du 26 septembre 2023, qui autorisait à titre dérogatoire la circulation de véhicules de plus de 23 tonnes en contre-sens sur la voie communale n°2. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute pour son conseil d’administration d’avoir qualité pour agir, mais a reconnu l’intérêt à agir de Mme A en raison des nuisances directes subies. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré du défaut d’impartialité du maire, et a validé la légalité de l’arrêté au regard des dispositions de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DE LOMBARDON

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 105, avenue d'Italie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Seine et Collines pour la surélévation et l'extension d'un bâtiment avec création d'un atelier de maroquinerie. Le tribunal a d'abord jugé que le syndicat requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré que le projet était de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.

Avocat : BARDOUL

11 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Pornic d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater et déterminer les causes de multiples désordres affectant les travaux de réhabilitation d’un immeuble et de construction d’un ensemble immobilier, apparus pendant la garantie de parfait achèvement. La commune a sollicité que la mission de l’expert soit étendue à un nouveau désordre et qu’elle inclue un avis sur les responsabilités, tout en se désistant à l’égard de la société DL Atlantique, dont les désordres avaient été repris. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert la mission de constater les désordres, d’en déterminer l’origine et les causes, d’évaluer les travaux nécessaires, et de donner un avis sur les responsabilités encourues, sans préjudice du partage de responsabilité entre constructeurs. La décision a également pris acte du désistement partiel de la commune et rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Shipelec et de la société Sandra Troffigué Architecte, cette dernière voyant

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

11 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502502

Avocat : BARDOUL

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502502.20250611• 7ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03074

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206578

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C de deux requêtes visant à contester les délibérations du conseil municipal de Valenciennes des 12 juillet et 18 octobre 2022, déclarant ses parcelles en état manifeste d'abandon et autorisant la procédure d'expropriation, ainsi que les procès-verbaux préalables. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération du 12 juillet 2022 ayant été retirée par celle du 18 octobre 2022, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la première. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. C, jugeant que les procès-verbaux étaient des actes préparatoires insusceptibles de recours et que la délibération du 18 octobre 2022, fondée sur l’article L. 2243-1 du code général des collectivités territoriales, était légale.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00177

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300496

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. A visant à annuler la décision du préfet du Jura du 8 novembre 2022, qui autorisait la résiliation partielle de son bail rural sur des parcelles à Nogna pour changement de destination. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que cette résiliation compromettait l’équilibre économique de son exploitation et sa conformité au cahier des charges du Comté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A s’était soustrait volontairement à la procédure contradictoire et qu’il disposait d’un autre bâtiment agricole aménageable, sans que la décision ne porte une atteinte disproportionnée à son exploitation. La solution s’appuie sur l’article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime, relatif à la résiliation des baux ruraux pour changement de destination.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

28 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le jugement s'appuie sur les articles L. 611-1 1° et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARDECHE

27 mai 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01704

Avocat : LOMBARDI

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, agent public, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 21 décembre 2021, la qualifiant de simple courrier informatif non susceptible de recours. Elle a également jugé irrecevables comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 3 janvier 2022, faute de preuve de notification régulière des voies et délais de recours. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

22 mai 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301885

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société MMA Iard et son assurée, la société Adaj Bruchon, pour obtenir réparation des dommages subis lors de l'effondrement d'une dalle sur le parvis d'une école communale à Rully, survenu pendant une intervention de curage. Le tribunal a jugé que la commune de Rully avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en s'abstenant de signaler l'incapacité de l'ouvrage à supporter un véhicule lourd et en laissant un agent communal guider le conducteur. La solution retenue est la condamnation de la commune à indemniser les requérantes, sans retenir de faute de la victime. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute applicable aux participants à des travaux publics, en application du code civil et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

22 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Masandaora. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme du 11 avril 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour le changement de destination d'un commerce en habitation et l'édification d'une clôture. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus était fondé sur le risque d'inondation en zone d'aléa fort, le projet étant de nature à aggraver la vulnérabilité des personnes et des biens, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202647

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et de la Fédération du berger blanc suisse demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme refusant un permis de construire pour transformer un garage en bâtiment agricole avec chenils. Le tribunal a relevé que le garage avait été édifié sans autorisation valide, la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable ayant été retirée. En application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme, une demande portant sur un bâtiment construit sans autorisation doit concerner l'ensemble de l'édifice, ce qui n'était pas le cas. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 mai 2025• 4ème Chambre