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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

188 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

188

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARDONEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516239

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une candidate aux élections municipales de Meaux contestant la décision du maire limitant, pendant la période pré-électorale, l’accès des partis politiques aux salles municipales (une fois par mois et à trois salles spécifiques). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les salles proposées étaient inadaptées ni que les restrictions affecteraient la sincérité du scrutin. Il a également considéré qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

21 novembre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415443

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution du jugement du 25 mai 2023 ayant annulé le placement en surnombre de M. A... pour un an à compter du 1er octobre 2019, a examiné la demande de ce dernier visant à obtenir son reclassement sur un poste correspondant à son grade. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie soutenait avoir exécuté le jugement en maintenant l'intéressé en surnombre et en régularisant sa situation pécuniaire. Le tribunal a considéré que la collectivité, avant de maintenir l'agent en surnombre, devait vérifier s'il était possible de lui offrir un emploi conforme à son grade, conformément aux dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la communauté d'agglomération de procéder à cette vérification et, si aucun poste n'était disponible, de placer M. A... dans une position statutaire légale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303967

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514559

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... et M. E... d’une demande de suspension de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de Tigeaux ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F... pour la surélévation d’une toiture et l’aménagement de combles. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la procédure d’instruction et la méconnaissance des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme ainsi que du plan local d’urbanisme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension de la décision d’invalidation de son permis de conduire, après que le ministre de l’intérieur a retiré la décision contestée et pris en compte le stage de récupération de points. Le litige portait sur une usurpation d’identité et l’absence de notification d’une décision « 48 SI ». La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

8 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502785

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeloin-Coulangé afin d’obtenir le versement d’une provision en réparation des désordres affectant la maison de santé pluridisciplinaire, imputés à l’architecte M. G... dans le cadre de sa responsabilité décennale. Le juge a retenu que la créance de la commune n’était pas sérieusement contestable, en se fondant sur le rapport d’expertise judiciaire qui établissait la responsabilité de M. G... à hauteur de 40 % dans les désordres. Il a ainsi condamné M. G... à verser à la commune une provision correspondant à sa part de responsabilité, soit 40 % du montant des travaux de réparation et des préjudices immatériels et financiers justifiés, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404703

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits. Il a également estimé que la réalité de l’infraction du 28 août 2023 était établie par le paiement de l’amende forfaitaire, et que les conclusions relatives à l’infraction du 10 août 2023 étaient irrecevables. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

25 septembre 2025• JU1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307930

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A C contestant le refus du maire de Valenciennes d’exhumer le corps de sa grand-mère de l’ossuaire municipal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en fait. Il a également estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur de droit, le maire pouvant légalement opposer l’impossibilité technique d’individualiser les restes, réunis dans un même contenant lors de la reprise de la concession. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles L. 2213-8 et L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, assistante familiale, d'une demande de suspension de la décision de licenciement pour faute simple prise le 12 mars 2025 par la Maison d'enfants à caractère social de Luzancy. La requérante invoquait l'urgence résultant de la perte de revenus et de l'atteinte à l'intérêt des enfants accueillis, ainsi que plusieurs moyens relatifs à la légalité de la procédure disciplinaire et au bien-fondé des griefs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie au regard des revenus du foyer de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

24 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401579

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Fédération des œuvres laïques de la Guadeloupe. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 365 414,34 euros par la commune du Gosier pour des factures impayées dans le cadre de plusieurs marchés publics. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, la commune ayant démontré que certaines factures étaient déjà réglées, que d'autres portaient sur des prestations non prévues ou des montants excessifs, ou encore n'avaient pas été régulièrement soumises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

23 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01815

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

20 juin 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304074

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par l’association Entre bois, champs et villages et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Saint-Etienne-Roilaye du 26 septembre 2023, qui autorisait à titre dérogatoire la circulation de véhicules de plus de 23 tonnes en contre-sens sur la voie communale n°2. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute pour son conseil d’administration d’avoir qualité pour agir, mais a reconnu l’intérêt à agir de Mme A en raison des nuisances directes subies. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré du défaut d’impartialité du maire, et a validé la légalité de l’arrêté au regard des dispositions de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DE LOMBARDON

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206578

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C de deux requêtes visant à contester les délibérations du conseil municipal de Valenciennes des 12 juillet et 18 octobre 2022, déclarant ses parcelles en état manifeste d'abandon et autorisant la procédure d'expropriation, ainsi que les procès-verbaux préalables. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération du 12 juillet 2022 ayant été retirée par celle du 18 octobre 2022, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la première. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. C, jugeant que les procès-verbaux étaient des actes préparatoires insusceptibles de recours et que la délibération du 18 octobre 2022, fondée sur l’article L. 2243-1 du code général des collectivités territoriales, était légale.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00177

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, agent public, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 21 décembre 2021, la qualifiant de simple courrier informatif non susceptible de recours. Elle a également jugé irrecevables comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 3 janvier 2022, faute de preuve de notification régulière des voies et délais de recours. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

22 mai 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait (entrée régulière non établie) et de violation du droit à la vie privée et familiale. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne pouvant justifier d'une entrée régulière et ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320642

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502903

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

16 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210790

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

11 avril 2025• 4ème chambre