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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARDOULEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 de la commission des recours de l'académie de Nantes, qui confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B C au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant la situation de l'enfant ou de la famille suffisamment critique pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513272

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A. Ceux-ci contestaient le refus de la directrice académique de Maine-et-Loire d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant B pour l'année 2025-2026, fondé sur l'insuffisance du niveau d'apprentissage constatée lors de contrôles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la règle de scolarisation obligatoire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513129

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique des services de l'éducation nationale de Maine-et-Loire mettait en demeure Mme et M. B de scolariser leur fille A dans un établissement scolaire. La condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation imminente porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant ou à la liberté de l'enseignement. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513273

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A B pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement, pour une enfant n'ayant jamais été scolarisée, constituerait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à son intérêt supérieur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité du contrôle ou de l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513275

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant C A pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la scolarisation à venir ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARDOUL

13 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493923

Avocat : BARDOUL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493923.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498310

Avocat : BARDOUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498310.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498810

Avocat : BARDOUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498810.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511142

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sofuldec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de désamiantage et de déconstruction lancée par la commune de Dompierre-sur-Yon, en invoquant un défaut de communication d'informations (article R. 2181-2 du code de la commande publique), une dénaturation de son offre et un défaut de transparence des critères. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas que les manquements allégués étaient susceptibles de l'avoir lésée, condition nécessaire pour agir sur ce fondement. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

18 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504199

Avocat : BARDOUL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504199.20250710• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491701

Avocat : BARDOUL

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491701.20250704• 5ème chambre jugeant seule
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02872

Avocat : BARDOUL

3 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 1er décembre 2020 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'attribuer la licence "grande pêche" du lot n°11 du bassin de la Loire à M. A. La juridiction a jugé que la procédure de consultation de la commission de bassin pour la pêche professionnelle en eau douce était viciée, car l'avis des membres a été recueilli par courriel sans garantir un débat collégial, en méconnaissance des articles R. 435-8 et R. 435-15 du code de l'environnement et de l'arrêté du 31 mars 2005. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488406

Avocat : BARDOUL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488406.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488405

Avocat : BARDOUL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488405.20250624• 9ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405852

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple de la commune de La Meilleraye-de-Bretagne. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 autorisant l'exploitation d'une sablière et d'installations de traitement de matériaux. La solution retenue est le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDOUL

23 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Pornic d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater et déterminer les causes de multiples désordres affectant les travaux de réhabilitation d’un immeuble et de construction d’un ensemble immobilier, apparus pendant la garantie de parfait achèvement. La commune a sollicité que la mission de l’expert soit étendue à un nouveau désordre et qu’elle inclue un avis sur les responsabilités, tout en se désistant à l’égard de la société DL Atlantique, dont les désordres avaient été repris. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert la mission de constater les désordres, d’en déterminer l’origine et les causes, d’évaluer les travaux nécessaires, et de donner un avis sur les responsabilités encourues, sans préjudice du partage de responsabilité entre constructeurs. La décision a également pris acte du désistement partiel de la commune et rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Shipelec et de la société Sandra Troffigué Architecte, cette dernière voyant

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

11 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502502

Avocat : BARDOUL

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502502.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 105, avenue d'Italie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Seine et Collines pour la surélévation et l'extension d'un bâtiment avec création d'un atelier de maroquinerie. Le tribunal a d'abord jugé que le syndicat requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré que le projet était de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.

Avocat : BARDOUL

11 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496281

Avocat : BARDOUL

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496281.20250513• 8ème chambre jugeant seule