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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARONEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par un EHPAD pour un montant de 5 682,67 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’EHPAD a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

18 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503607

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de transfert pénitentiaire de M. B... vers le centre de détention de Muret. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant conserve des contacts téléphoniques et écrits avec sa sœur, et que l'atteinte à sa vie familiale n'était ni suffisamment grave ni immédiate. L'ordonnance admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARON

18 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305098

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-André-de-l'Eure de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune selon lequel elle était en situation de compétence liée en raison de la tardiveté de la déclaration d'accident, en application des articles 37-2 et 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023, le tribunal ayant jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était fondé.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509843

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 septembre 2025 pris par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que, bien que la décision d'expulsion crée en principe une situation d'urgence, cette urgence n'était pas établie en l'espèce, le requérant s'étant désisté de sa demande d'aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les exigences de sécurité publique, compte tenu du lourd passé criminel de l'intéressé (condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité), primaient sur la situation personnelle de ce dernier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BARON

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509411

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un refus indemnitaire et de condamnation de la commune de Fontenay-aux-Roses. Constatant que l’intéressée était affectée dans cette commune située dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : BARONE

5 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302844

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 29 juin 2023 par laquelle la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) avait dépublié les offres de bilan de compétences de la société ETCO LIBRES D’APPRENDRE et lui avait interdit d’en publier de nouvelles pendant un mois. Le tribunal a jugé que la CDC avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur la seule présentation des offres sur la plateforme EDOF, aucun texte n’imposant un formalisme particulier pour cette publication. Il a également estimé que le bilan de compétences analysé respectait les trois phases prévues à l’article R. 6313-4 du code du travail, et que la CDC n’apportait pas la preuve d’un défaut de remise d’un document de synthèse. La décision de la CDC a donc été annulée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506806

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., notifiée le 8 juillet 2025, ainsi que du refus de titre de séjour du 21 octobre 2025. La requérante invoquait une situation d'urgence liée à la suspension de ses allocations et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 8 juillet 2025 avait été abrogée par le refus du 21 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. S'agissant du refus du 21 octobre 2025, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... de démontrer une précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute série

Avocat : LE BARON

28 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rando Aqua Réunion SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de sélection d’un appel d’offres lancé par la Croix-Rouge française pour une formation. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la Croix-Rouge. Il a estimé que, la Croix-Rouge étant une association de droit privé n’agissant pas pour le compte d’une personne publique et le contrat litigieux relevant du droit privé, la juridiction administrative n’était pas compétente. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les conclusions de la Croix-Rouge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502724

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er août 2025 retirant le permis de visite de Mme B à M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, aggravée par des répercussions sur son état de santé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'administration justifiant de motifs liés à la prévention des infractions et au maintien de l'ordre en détention. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARON

18 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303537

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Manoir des Saules et de la société financière des Saules, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de La Saussaye ordonnant la fermeture de l'établissement " Le Manoir des Saules ". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l'arrêté n'était pas superfétatoire et que la société propriétaire des murs avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire d'ordonner la fermeture d'un établissement recevant du public en infraction avec les règles de sécurité, après une mise en demeure restée sans effet.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A, détenu hospitalisé au centre hospitalier de Valence, qui dénonçait l'impossibilité de communiquer librement et confidentiellement avec son avocat par téléphone. Le juge a rappelé que les articles L. 313-2 et R. 322-12 du code pénitentiaire garantissent aux personnes détenues, y compris lors d'une hospitalisation, le droit de communiquer librement avec leur conseil. Constatant que l'administration hospitalière n'a pas justifié de restrictions nécessaires à la sécurité ou à l'état de santé du patient, et que l'absence de tout contact avec son avocat portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits de la défense et à sa liberté fondamentale de communiquer avec son avocat, le juge a ordonné au directeur du centre hospitalier de permettre à M. A de s'entretenir téléphoniquement avec son conseil de manière confidentielle, sous astreinte de 200 euros par heure de retard.

Avocat : BARON

10 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500322

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 19 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester l'arrêté du maire de Cambremer du 9 août 2024 retirant un permis de construire tacitement obtenu. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BARON

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506768

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A au Centre pénitentiaire de Valence jusqu'au 25 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement et du comportement de l'intéressé, qui n'est pas adapté à la détention ordinaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BARON

18 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501732

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui demandait l'adaptation de ses repas à son état de santé. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir produit une prescription médicale imposant un régime alimentaire spécifique, et que l'administration pénitentiaire s'était engagée à respecter une telle prescription si elle était émise. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'alimentation des personnes détenues.

Avocat : BARON

20 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304458

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de la société Sur Mer contre les arrêtés du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor des 13 juillet et 11 août 2023, ainsi que du 20 juin 2024, qui limitaient ses postes à quai dans les ports de l'Arcouest et de Bréhat pour réguler l'accès des visiteurs à l'île. La société invoquait notamment une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et une rupture d'égalité concurrentielle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les restrictions étaient justifiées par la protection de l'environnement et proportionnées au regard des objectifs de préservation de l'île, et que les arrêtés étaient légalement fondés sur les pouvoirs de police du président du conseil départemental.

Avocat : SCP BARON WEEGER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301947

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet de l'Eure avait ordonné le dessaisissement d'armes, l'interdiction d'en acquérir, le retrait de la validation du permis de chasser et l'inscription au fichier FINIADA à l'encontre de M. B. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violences datant de 2011, soit près de douze ans avant la décision, sans élément nouveau depuis. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner un dessaisissement pour des raisons d'ordre public, mais dont l'application a été jugée disproportionnée en l'espèce. Le tribunal enjoint au préfet de radier M. B du FINIADA sous deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502317

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du directeur du centre pénitentiaire d'Orléans-Saran de délivrer un permis de visite à Mme C... pour son compagnon détenu. Le tribunal admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de suspension de la décision attaquée. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis par Mme C... (relation amoureuse, détresse psychologique) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant la suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARON

21 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 20 mai 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Croth à la SCI Lucaroma. La solution retenue est celle d'un désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI Lucaroma tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

20 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402577

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait deux permis d'aménager délivrés par le maire de Pacy-sur-Eure pour un lotissement de 95 lots. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la propriété est située à plus d'un kilomètre du projet, ne justifiait pas d'un intérêt à agir direct et certain au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les seules allégations sur les incidences du trafic étant insuffisantes.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

20 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400394

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. B contestant le permis de construire initial du 4 décembre 2023 et le permis modificatif du 28 novembre 2024 délivrés par le maire de Gaillon à la société 2 APP pour un immeuble de 36 logements et un établissement recevant du public. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles du PLUi sur le stationnement, les espaces verts et les eaux pluviales, ainsi que des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et un défaut d'impartialité. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance des places de stationnement pour l'ERP était infondé, le permis modificatif ayant réduit la surface de l'ERP et le nombre de places prévues étant adapté.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

15 mai 2025• 2 ème Chambre