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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARONEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500056

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2025 ordonnant la fermeture de l'activité de broyage de nacres de la société Kotuku Fakarava. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que le maire, dans le cadre de ses pouvoirs de police générale issus des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, avait pu légalement ordonner la fermeture pour des motifs de tranquillité et de salubrité publiques liés aux nuisances sonores et aux émissions de poussière.

Avocat : BARON

18 février 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300736

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait l'annulation du refus de la région Bourgogne Franche-Comté de créer un circuit de transport scolaire entre Origny-sur-Seine et le collège de Recey-sur-Ource. Le tribunal a écarté les moyens de forme et d'incompétence, jugeant la décision régulièrement signée et l'auteur dûment habilité. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité, estimant que la situation des élèves d'Origny-sur-Seine n'était pas comparable à celle d'autres communes bénéficiant d'un service préexistant, le nombre d'élèves requis par le règlement régional n'étant pas atteint. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 3111-7 du code des transports.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300717

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la commune d'Origny-sur-Seine contestant le refus de la région Bourgogne Franche-Comté d'autoriser deux collégiens à emprunter un circuit de transport scolaire spécifique pour le retour du soir. La région avait soulevé une fin de non-recevoir, arguant que la commune n'avait pas intérêt à agir. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le maire de la commune avait un intérêt à agir en vertu du règlement régional des transports scolaires, qui lui confère un rôle dans la création de points d'arrêt. La solution retenue est que la requête de la commune est recevable, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond du litige dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code des transports (article L. 1231-1) et le règlement régional des transports scolaires.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205531

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, gérant d'une officine concurrente, qui demandait l'annulation d'un arrêté du directeur général de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes autorisant le transfert d'une pharmacie à Cluses. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir, rejetant la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande de transfert était complet, le titre locatif produit respectant les exigences de l'arrêté du 30 juillet 2018. Enfin, il a considéré que les conditions de desserte de la population prévues aux articles L. 5125-3, L. 5125-3-1 et L. 5125-3-2 du code de la santé publique étaient remplies, le ruisseau de l'Englenaz constituant une limite naturelle pertinente et la population future justifiant le transfert.

Avocat : BEMBARON

14 février 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301539

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C et autres, propriétaires de parcelles classées en zone Ap (agricole protégée) par le PLU de Notre-Dame-de-L'Isle, qui demandaient l'annulation du refus du maire d'abroger partiellement ce classement. Les requérants contestaient une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit liée à la prise en compte d'un cône de vue. Le tribunal a jugé que le classement en zone Ap était cohérent avec le PADD visant à préserver le cadre paysager et les vallées humides, et que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité. La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227078

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D et M. A contestant le refus de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) d’accorder des bourses scolaires pour leurs trois enfants. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’incohérence entre les revenus déclarés (environ 6 000 euros par an) et les charges (plus de 8 000 euros), ainsi que sur l’omission des aides familiales dans la déclaration. La décision s’appuie sur les articles L.452-2 et D.531-45 du code de l’éducation, ainsi que sur l’instruction spécifique relative aux bourses scolaires.

Avocat : BARON

28 janvier 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400274

Avocat : BARON

28 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01691

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

23 janvier 2025• 1re chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200682

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2021 de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration et de ses antécédents judiciaires. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARONE LAURENT

23 janvier 2025• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403454

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pendant deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale et de la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient infondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le risque de fuite justifiait le refus de délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : BARON

10 janvier 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403453

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et professionnels stables en France. Il a également jugé que le risque de fuite était établi, justifiant le refus de délai de départ volontaire, et que l'interdiction de retour était proportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-3, L. 612-6 et suivants) et les conventions internationales précitées.

Avocat : BARON

10 janvier 2025• étrangers JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300436

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire deux maisons sur des parcelles à Sainte-Colombe-Près-Vernon. Le juge a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a considéré que le projet, situé en retrait des zones urbanisées et en lisière d'un espace forestier, aurait pour effet d'étendre la partie actuellement urbanisée de la commune, ce que la loi interdit en l'absence de document d'urbanisme.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100475

Avocat : BEMBARON

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204041

Avocat : BARON

17 décembre 2024• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01780

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2024• 3e chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01780

Avocat : CABINET BARON WEEGER

29 novembre 2024• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204723

Avocat : BARON COSSE ANDRE

28 novembre 2024• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203553

Avocat : AARPI BARON AIDENBAUM & ASSOCIES (EBVA)

14 novembre 2024• 7éme chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302242

Avocat : BARON COSSE ANDRE

8 novembre 2024• 4 ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00783

Avocat : BEMBARON

31 octobre 2024• 2ème chambre (formation à 3)