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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARREEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402139

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. Barreault d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Muids autorisant la signature de conventions pour l’installation d’une centrale solaire photovoltaïque sur la toiture de la salle des fêtes. Le tribunal a relevé d’office que ces conclusions étaient irrecevables, car la contestation de la validité d’un contrat administratif ou des actes détachables de sa conclusion relève d’un recours de pleine juridiction, et non de l’excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence relative aux contrats administratifs et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens suffisamment stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : LE ROY DES BARRES

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305111

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Grand-Couronne le 28 juin 2023. En cours d’instance, il est apparu que cette décision avait été retirée par un arrêté du 13 octobre 2023, avant même l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison du défaut d’information sur le retrait.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

5 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304218

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CHU d’Angers refusant le versement de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA). M. A a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement accepté par le CHU, qui s’est également désisté de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416300

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence de sa mère et de sa fille placée à l'aide sociale à l'enfance. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé légal, le requérant représentant une menace pour l'ordre public en raison de son comportement. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence ont été renvoyées à une formation collégiale, et les autres moyens ont été écartés.

Avocat : LABARRE

29 août 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301690

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste. La juridiction a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l’administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été déclarée apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. Par conséquent, le tribunal a également rejeté la demande indemnitaire de Mme B, faute de faute de l’établissement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503797

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de la SCI ALC Hardy. Celle-ci contestait un arrêté du maire d'Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des diagnostics et travaux de mise en sécurité de son immeuble. Le litige est devenu sans objet car la commune a retiré l'arrêté attaqué le 14 août 2025, donnant satisfaction à la requérante sur le fond. Les conclusions de la SCI tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204988

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir de la société Avenir Bois, visant à être relevée et garantie par les autres intervenants à l'acte de construire (Axe Isolation, Groupe 6, TEB, CTG) pour des désordres affectant la couverture en zinc, la noue et les dalles de faux plafond d’un ouvrage du centre hospitalier de Voiron. La société requérante invoque la responsabilité délictuelle des constructeurs et sollicite, à titre subsidiaire, une limitation de sa propre part de responsabilité à 5%. Le tribunal a examiné les demandes de sursis à statuer et les appels en garantie, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement porte sur la répartition des responsabilités entre les constructeurs et la mise hors de cause du Bureau Alpes Contrôles.

Avocat : BARRE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel – Iard, qui demandait la condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société, subrogée dans les droits de ses assurées, sollicitait l’indemnisation de dommages causés à plusieurs agences bancaires et à une société de jeux lors de manifestations du mouvement des « gilets jaunes » à Nantes et Saint-Nazaire entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, pour les dommages survenus le 9 octobre 2018, le lien direct avec un attroupement n’était pas établi, faute de preuve que la manifestation interprofessionnelle se soit déroulée à proximité de l’agence concernée. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de mise en œuvre de la responsabilité sans faute de l’Etat n’étant pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305917

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société SMACL Assurances, subrogée dans les droits de la Communauté de communes du Pilat rhodanien, afin d'obtenir la condamnation in solidum des sociétés Accetta, Atelier 3A du Pilat et Synapse Construction pour des désordres affectant le lot "carrelage" d'une cuisine centrale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SMACL ne justifiait pas avoir déclaré sa créance au passif de la Société d'exploitation Accetta, placée en liquidation judiciaire, ce qui faisait obstacle à toute action en paiement à son encontre. Par voie de conséquence, les demandes de garantie formées entre les codéfendeurs ont également été rejetées. La décision applique les principes du droit des assurances et de la procédure collective, sans faire droit aux conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BARRE LE GLEUT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2005912

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi après renvoi du Conseil d’État, a donné acte du désistement d’office de la requête de la SCI V3J Promotion. Celle-ci contestait l’obligation de payer la taxe d’aménagement majorée due à un permis de construire, mais n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la métropole de Toulouse Métropole au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX FIDAL

8 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308050

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Nantes Métropole de reconnaître l’imputabilité au service d’un incident survenu le 10 février 2023. Par un mémoire du 20 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025.

Avocat : SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

1 juillet 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101263

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de la Sarl Servant Terrassement contestant deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 26 juillet 2021, lui infligeait une amende de 15 000 euros et des astreintes pour non-respect des prescriptions de remise en état d’un site d’installations classées (rubrique n° 2515-1-c). Le second, du 29 septembre 2023, liquidait ces astreintes à hauteur de 101 100 euros. La société soutenait notamment l’irrégularité de la procédure et l’absence de mise en demeure préalable à son encontre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant les moyens non fondés au regard du code de l’environnement.

Avocat : SELARL PHILIPPE BARRE

30 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400744

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin gynécologue, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par le centre hospitalier intercommunal d'Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les faits de gestes médicaux non conformes et de propos inappropriés constituaient des fautes graves justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles R. 4127-2, R. 4127-3, R. 4127-7 et R. 6152-626 du code de la santé publique, confirmant la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302519

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caudebec-lès-Elbeuf refusant un permis de construire pour trois bâtiments de 40 logements. La société soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, car le règlement départemental d'incendie n'était pas directement opposable. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le refus était légalement fondé sur les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à la sécurité publique, et sur les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole de Rouen Normandie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la somme de 1 500 euros a été mise à la charge de la SARL Arconance au titre des frais de justice.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501164

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 12 août 2024 par le maire de Dieulefit pour une maison individuelle. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis le 6 mars 2025 à la demande de la bénéficiaire. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants et par la bénéficiaire du permis sont rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

26 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401579

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire pour rappel de salaire et préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la requête en annulation était irrecevable car tardive, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur le fond indemnitaire, il a estimé qu’aucune faute de l’employeur n’était établie, l’agent ne pouvant prétendre à son traitement en l’absence de service effectué et la procédure de licenciement pour inaptitude n’étant pas soumise à un délai impératif. Les décisions ont été rendues en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre