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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARREEffacer tout
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02067

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens suffisamment stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : LE ROY DES BARRES

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01507

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

8 septembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305111

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Grand-Couronne le 28 juin 2023. En cours d’instance, il est apparu que cette décision avait été retirée par un arrêté du 13 octobre 2023, avant même l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison du défaut d’information sur le retrait.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304218

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CHU d’Angers refusant le versement de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA). M. A a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement accepté par le CHU, qui s’est également désisté de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416300

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence de sa mère et de sa fille placée à l'aide sociale à l'enfance. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé légal, le requérant représentant une menace pour l'ordre public en raison de son comportement. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence ont été renvoyées à une formation collégiale, et les autres moyens ont été écartés.

Avocat : LABARRE

29 août 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301691

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agente de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été reconnue apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de faute de l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301690

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste. La juridiction a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l’administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été déclarée apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. Par conséquent, le tribunal a également rejeté la demande indemnitaire de Mme B, faute de faute de l’établissement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503797

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de la SCI ALC Hardy. Celle-ci contestait un arrêté du maire d'Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des diagnostics et travaux de mise en sécurité de son immeuble. Le litige est devenu sans objet car la commune a retiré l'arrêté attaqué le 14 août 2025, donnant satisfaction à la requérante sur le fond. Les conclusions de la SCI tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00183

Avocat : L2M Inter-barreaux;BERTRAND

13 août 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204988

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir de la société Avenir Bois, visant à être relevée et garantie par les autres intervenants à l'acte de construire (Axe Isolation, Groupe 6, TEB, CTG) pour des désordres affectant la couverture en zinc, la noue et les dalles de faux plafond d’un ouvrage du centre hospitalier de Voiron. La société requérante invoque la responsabilité délictuelle des constructeurs et sollicite, à titre subsidiaire, une limitation de sa propre part de responsabilité à 5%. Le tribunal a examiné les demandes de sursis à statuer et les appels en garantie, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement porte sur la répartition des responsabilités entre les constructeurs et la mise hors de cause du Bureau Alpes Contrôles.

Avocat : BARRE

8 août 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-19DA01899

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 août 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04559

Avocat : SARL D'AVOCATS INTER-BARREAU GENIUS AVOCATS

31 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501500

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mlle B C et de ses représentants légaux, M. et Mme A C, de leur requête en référé-provision. Les requérants demandaient initialement la condamnation du Groupe Hospitalier du Havre à leur verser une provision de 1 828 343,34 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Aucune opposition n'ayant été formulée, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juillet 2025.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel – Iard, qui demandait la condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société, subrogée dans les droits de ses assurées, sollicitait l’indemnisation de dommages causés à plusieurs agences bancaires et à une société de jeux lors de manifestations du mouvement des « gilets jaunes » à Nantes et Saint-Nazaire entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, pour les dommages survenus le 9 octobre 2018, le lien direct avec un attroupement n’était pas établi, faute de preuve que la manifestation interprofessionnelle se soit déroulée à proximité de l’agence concernée. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de mise en œuvre de la responsabilité sans faute de l’Etat n’étant pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217661

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Levallois-Perret et de son assureur pour les préjudices résultant d’une chute survenue le 9 janvier 2021 sur le parvis de l’hôtel de ville. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de témoignage ou de pièces suffisantes, et ses moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

28 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305917

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société SMACL Assurances, subrogée dans les droits de la Communauté de communes du Pilat rhodanien, afin d'obtenir la condamnation in solidum des sociétés Accetta, Atelier 3A du Pilat et Synapse Construction pour des désordres affectant le lot "carrelage" d'une cuisine centrale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SMACL ne justifiait pas avoir déclaré sa créance au passif de la Société d'exploitation Accetta, placée en liquidation judiciaire, ce qui faisait obstacle à toute action en paiement à son encontre. Par voie de conséquence, les demandes de garantie formées entre les codéfendeurs ont également été rejetées. La décision applique les principes du droit des assurances et de la procédure collective, sans faire droit aux conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BARRE LE GLEUT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203688

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme E D, agissant en son nom et comme ayant droit de ses parents, afin d'obtenir réparation des préjudices liés à la contamination de sa mère par le virus de l'hépatite C via une transfusion sanguine. La requérante demandait la condamnation de l'ONIAM à lui verser des sommes au titre de la perte de gains professionnels de sa mère, de l'assistance par tierce personne et des frais d'obsèques, sur le fondement de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande, en limitant l'indemnisation à 50 % des préjudices, compte tenu de l'état de santé antérieur de la victime, et en rejetant la demande de perte de gains professionnels faute de lien de causalité démontré. Seuls les frais d'assistance par tierce personne et les frais d'obsèques ont été retenus, pour des montants réduits conformément au barème de l'ONIAM.

Avocat : SOCIETE INTER BARREAUX GF AVOCATS

8 juillet 2025• 4ème chambre