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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501861

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu la décision du 7 février 2025 par laquelle le maire de Bosroumois s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié au déploiement du réseau et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour invoquer un risque lié aux ondes électromagnétiques, alors qu'il n'est pas compétent en matière de police spéciale des communications électroniques. La décision a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 mai 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500289

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D A et de son mari, M. E A, suite à la chute de Mme A dans un escalator de l’aéroport Roland Garros le 28 février 2022. L’expertise vise à examiner les conditions de prise en charge par le service de secours de l’aéroport (ARRG) et par le SAMU du CHU de La Réunion, ainsi qu’à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a fondé sa décision sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer d’éventuelles fautes, mais a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et limité l’expertise à Mme A, excluant M. A.

Avocat : SELARL PHILIPPE BARRE

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422151

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, victime d’un accident de la circulation ayant entraîné une infection nosocomiale et une amputation de la jambe droite, afin de chiffrer ses préjudices définitifs désormais consolidés. La juridiction a rejeté la demande d’expertise architecturale distincte, estimant que les devis déjà fournis par M. F suffisent et que les experts désignés pourront, si nécessaire, recourir à un sapiteur. La mission de l’expert a été fixée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et les frais d’expertise sont réservés conformément à l’article R. 621-13 du même code.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404990

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B pour déterminer les conditions de sa prise en charge au CHU d'Amiens à compter de 2014, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté la demande d'injonction de communication du dossier médical, estimant qu'il revient à l'expert de solliciter les documents nécessaires. Elle a également rejeté la demande de pré-rapport et celle de condamnation aux frais de justice, tout en réservant les dépens.

Avocat : SELARL INTER-BARREAUX BIROT MICHAUD RAVAUT

28 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500205

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux du 11 février 2025 pris par le maire de Fort-de-France à l'encontre de la société Prestige Investissements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié de la gravité du préjudice financier allégué ni saisi le tribunal dans un délai raisonnable après la notification de l'arrêté. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le permis de construire tacite étant devenu caduc avant la déclaration d'ouverture de chantier, conformément aux articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : BARRET & MENANTEAU - AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403652

Demande d’expertise sur la localisation d’une cavité souterraine – Tribunal administratif de Rouen – Ordonnance du 9 septembre 2024. Les requérants, propriétaires d’un bien immobilier, contestent l’emplacement d’un indice de cavité souterraine figurant au plan local d’urbanisme de la commune d’Etainhus, qui entraverait la cession de leur parcelle. Le tribunal fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu’elle est utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité contre la commune, notamment en raison d’une possible erreur de localisation dans le document d’urbanisme. La mission de l’expert est fixée pour déterminer la localisation exacte de la cavité et fournir des éléments techniques sur les responsabilités et préjudices. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02580

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01084

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412491

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Bourg-Argental afin de déterminer les causes et conséquences des désordres affectant le pavage du square Jarosson (fissures, effritements, décolorations). La mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute expertise utile même en l’absence de litige principal. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Sicc VRD, jugeant sa présence utile aux opérations d’expertise en raison de son intervention sur le chantier en tant que sous-traitant.

Avocat : SELARL BARRE LE GLEUT

3 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300535

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Edeis pour contester deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette, visant à recouvrer des sommes dues en exécution de jugements antérieurs. La société requérante soutenait que ces titres étaient irréguliers (défaut de signature, motivation insuffisante) et que les montants réclamés étaient en partie infondés. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'hôpital, qui affirmait avoir annulé les titres, faute de preuve d'une telle annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé les titres exécutoires en raison de leur insuffisance de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102321

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence La Sarthe, demandant la condamnation solidaire des sociétés Enedis, SVL Energie et Coretel Equipements pour des désordres et défauts de finition survenus lors de travaux publics de raccordement électrique. Le syndicat invoquait la responsabilité sans faute des constructeurs à l'égard des tiers pour les dommages causés par l'exécution d'un travail public. En défense, les sociétés ont soutenu que l'absence de finition était imputable au refus du syndicat de laisser réaliser les travaux de reprise prévus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du syndicat, considérant que le préjudice résultait de son propre comportement et non d'une faute des constructeurs.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

28 mars 2025• 7ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206486

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ingénieur civil de la défense, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure (non-respect du délai de huit jours francs avant l'entretien) et une erreur manifeste d'appréciation sur ses objectifs et ses relations professionnelles. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du vice de procédure n'était pas fondé, car le non-respect du délai n'avait pas privé l'agent d'une garantie ni influencé le sens de la décision. Les autres moyens ont également été écartés, confirmant la légalité des comptes-rendus initiaux et modifiés, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

24 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent du ministère des armées, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de convocation régulière) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure était infondé, le ministre n'ayant pas apporté la preuve d'une convocation régulière, mais que cela n'avait pas privé l'intéressé d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

24 mars 2025• 10ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500624

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel la préfète des Landes a ordonné son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de fait concernant les garanties de représentation, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention prise sur le fondement des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BARREIRO LÉOPOLDINE

21 mars 2025• URGENCES ETRANGERS