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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARTEffacer tout
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501607

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EARL des Sapins comme manifestement irrecevable. L'EARL demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 29 août 2024 autorisant M. A à exploiter 19ha 50a. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 14 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. L'EARL n'a pas justifié de l'exercice d'un recours gracieux qui aurait pu interrompre ce délai. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

8 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207882

Ce jugement du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige sur le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) fixé à 18 % par le maire de Marignane pour M. A, agent territorial victime d’un accident de service en 2015. Le requérant conteste ce taux et demande qu’il soit porté à 60 %, invoquant des vices de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal, constatant l’insuffisance du dossier et les contradictions médicales, ordonne avant dire droit une expertise médicale confiée à un spécialiste des membres supérieurs. Cette expertise devra notamment déterminer le taux d’IPP à la date de consolidation et évaluer le lien entre l’accident et la dépression alléguée. La décision sur le fond est réservée après dépôt du rapport d’expertise.

BELLILCHI-BARTOLI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2025• 8ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la société Toulouse Métropole Habitat. Le tribunal a estimé que les faits de vol de matériel, établis notamment par vidéosurveillance et géolocalisation, étaient matériellement avérés et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Il a également jugé que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1222-4 et L. 2312-38.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302795

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Les Châtelaines, qui demandait l'annulation de la décision implicite du comité interprofessionnel du vin de Champagne refusant d'actualiser sa "fiche vendange" pour y inclure 20 ares de vignes. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas d'un titre l'autorisant à exploiter les parcelles concernées, comme un bail rural ou un acte de mise à disposition, indispensable pour modifier le casier viticole informatisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, du code rural, et de l'arrêté du 4 avril 2005 relatif au casier viticole informatisé.

Avocat : SELARL LEMONNIER - BARTHE

2 avril 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Essilor International d’annuler la décision du 14 juin 2022 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a estimé que l’insuffisance professionnelle reprochée n’était pas établie et que la faute disciplinaire, compte tenu du temps écoulé et de l’évolution de la situation, ne présentait plus une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-3 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302794

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Alain Bouché père A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'actualisation de sa "fiche vendange" par le Comité interprofessionnel du vin de Champagne. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond du litige portant sur la superficie des vignes exploitées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : SELARL LEMONNIER - BARTHE

2 avril 2025• 3ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402775

Tribunal Administratif de Caen, ordonnance du [date non précisée]. La commune de Ver-sur-Mer a demandé une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative suite à des désordres (déformations du sol) constatés après des travaux d'aménagement d'une maison médicale. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que les constatations, non contestées, justifiaient une mesure d'instruction pour déterminer les causes et l'étendue des désordres. Il a rejeté les demandes des défendeurs visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de leurs protestations et réserves, une telle formalité n'étant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : BARTHELEMY

1 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, dans ses deux chambres réunies, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien et d'autre part un arrêté d'expulsion. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

25 mars 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00838

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS BORDEAUX

20 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00565

Avocat : BARTOLOMEI

19 mars 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504924

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de M. B, le préfet de police lui ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour valable jusqu'au 9 juin 2025. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de la situation, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions régulières. Il a notamment considéré que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et que les moyens tirés de la violation du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506101

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et fondées sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également considéré que les conditions matérielles de cet entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait une décision du Centre hospitalier de Crest le plaçant en congé de maladie ordinaire ainsi que le titre exécutoire correspondant. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BARTHELEMY-MERESSE AVOCATS ASSOCIES

11 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110343

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110326

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. A. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110312

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'une salariée protégée, Mme A. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110289

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail de l'autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé, M. B, décision confirmée par la ministre du travail. La société n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires de M. B.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025