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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARTEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit à être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201844

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision a été prise sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH, du code civil ou du code de la santé publique. Il a jugé que l'obligation vaccinale était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération était une mesure administrative justifiée, non une sanction déguisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201607

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La décision attaquée, fondée sur les articles 12, 13 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, de la Convention européenne des droits de l'homme, du code civil, du code de la santé publique et du principe d'égalité. La solution retenue confirme la validité de l'obligation vaccinale pour les personnels de santé et le bien-fondé de la suspension sans rémunération en cas de non-respect de cette obligation.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201649

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait la méconnaissance de divers textes internationaux et nationaux, ainsi que le caractère disproportionné de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération constituait une mesure administrative légitime et non une sanction déguisée. La décision s'appuie notamment sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait sa suspension sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision a été prise sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH, du code de la santé publique et du principe d'égalité. Il a jugé que la suspension était légale et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait la méconnaissance de nombreux textes nationaux et internationaux, dont la convention d'Oviedo, la Charte des droits fondamentaux de l'UE et la CEDH. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération était une mesure administrative justifiée, non une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, sur le fondement de la loi n° 2021-1040 et du décret n° 2021-1059.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300793

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de taxe d'habitation pour 2019 et 2020. Les requérants soutenaient que les revenus de source britannique de M. A étaient exclusivement imposables au Royaume-Uni en vertu de la convention franco-britannique du 19 juin 2008. Le tribunal a jugé que, selon l'article 24 de cette convention, ces revenus entrent dans la base imposable en France, ouvrant droit à un crédit d'impôt, mais non à une exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de réduction et de la demande de frais de justice.

Avocat : BARTHEVIAN

27 février 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200928

Le Tribunal administratif de Bastia annule l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 7 février 2022 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A et son inscription au fichier FINIADA. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une procédure pénale classée sans suite, faute d'éléments établissant un comportement incompatible avec la détention d'armes. Il enjoint au préfet de renouveler l'autorisation de détention d'armes et de radier M. A du FINIADA, sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

25 février 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501375

Requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français, d’une interdiction de retour et d’une assignation à résidence, présentée par M. A devant le Tribunal administratif de Strasbourg. Le juge rejette la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas été respecté.

Avocat : BARTOLO

24 février 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01968

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

27 janvier 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402651

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 28 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Par un mémoire du 10 janvier 2025, M. B s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, M. B ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale le 18 septembre 2024, sa demande d'aide provisoire est devenue sans objet.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 janvier 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00148

Avocat : SCP BARTHELEMY DESANGES

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303369

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433669

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408342

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

23 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409158

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

22 janvier 2025• Juge unique 8
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305564

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ DANIELLE

21 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409109

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

15 janvier 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500104

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune se présentant comme mineur non accompagné gambien, qui demandait à être hébergé d'urgence par le conseil départemental des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait attendu plus d'un mois après le refus de prise en charge du 27 novembre 2024 pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. Il a également considéré que l'appréciation du département sur l'absence de minorité de l'intéressé n'était pas manifestement erronée, au vu des incohérences relevées dans ses documents d'identité et son récit. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'évaluation des mineurs non accompagnés.

Avocat : BARTHES

9 janvier 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01528

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

9 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3