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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302604

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL SAMLEX d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le maire de Grand-Bourgtheroulde s’est opposé à sa déclaration préalable de travaux (isolation d’une véranda), ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante soutenait notamment que la décision d’opposition constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la protection des monuments historiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que le délai d’instruction avait été régulièrement prolongé et qu’aucune décision tacite n’était née, que l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France n’était pas entaché d’erreur manifeste, et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507652

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant les arrêtés du préfet de police du 19 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait été interrogé sur sa situation avant l'adoption des mesures. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'irrégularité de l'interpellation et de la garde à vue étaient inopérants, et que les décisions étaient suffisamment motivées et conformes aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'administration de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de travailler de l'intéressé, dont le contrat de travail avait été suspendu en raison de l'irrégularité de sa situation. Il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 juin 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01170

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI;GAILLOT-BARTOLI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431853

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B, ressortissante sud-africaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de progression dans les études pour rejeter une première demande de titre "étudiant", et non un renouvellement. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430354

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais et béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial en France et de sa courte durée de séjour irrégulier.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis huit ans avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leur enfant, et qu'il justifiait d'une intégration professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux semaines et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401933

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la société Medialog à licencier M. A, salarié protégé, pour motif disciplinaire. Le juge retient que la procédure d'enquête contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été irrégulière, le salarié n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour préparer sa défense ni eu accès à l'identité des auteurs des attestations. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401939

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de M. B, salarié protégé de la société Medialog. La juridiction retient que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été méconnue, le salarié n'ayant pas été mis en mesure d'accéder à l'ensemble des pièces déterminantes (notamment les noms des auteurs d'attestations) dans des délais suffisants pour préparer sa défense. Cette irrégularité prive M. B d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205652

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du GAEC des Mimosas, qui contestait le refus du préfet de la région Bretagne de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, en application des articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la priorité 4-2 du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne à l'installation d'un associé exploitant d'une personne morale. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait correctement classé les demandes concurrentes, accordant la priorité à l'EARL Travers.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206228

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de la SASU Les Comptoirs de la Bio, qui contestait une décision du préfet de Tarn-et-Garonne lui demandant le remboursement de 94 419,75 euros d'aides pour activité partielle et lui infligeant une interdiction de cinq ans. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

12 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510624

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions légales.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426461

Le Tribunal administratif de Paris a constaté que la décision initiale du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français avait été abrogée par un arrêté du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Statuant sur les frais de justice, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen, ni erreur de droit, ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient légales, et que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401073

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par une société demandant le remboursement de 13 947 euros au titre du crédit d'impôt pour investissements en Corse. En défense, l'administration fiscale a fait valoir qu'un dégrèvement total avait déjà été prononcé. La requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHEVIAN

25 avril 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01146

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427313

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00518

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

15 avril 2025• 6ème chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501606

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme tardive la requête de l'EARL des Sapins, qui contestait un refus d'autorisation d'exploiter 19ha 50a. La décision attaquée, notifiée le 11 septembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 14 mars 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois. L'exploitant n'a pas justifié avoir formé un recours gracieux susceptible d'interrompre ce délai, malgré une mise en demeure. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

8 avril 2025