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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

137 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

137

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523396

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Celui-ci demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant en Charente-Maritime, et a renvoyé l'affaire à la compétence du Tribunal Administratif de Poitiers en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

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25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523669

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée n'a pas démontré que ce refus compromettait son accès aux soins, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour "salarié" opposé à M. A, ressortissant thaïlandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne constituait pas un renouvellement de titre mais une première demande, et que les éléments fournis ne justifiaient pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.

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16 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de police a remis à l'intéressé le récépissé sollicité, valable jusqu'au 11 novembre 2025. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

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12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tandis que l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519789

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la condition d'urgence a disparu en cours d'instance. En effet, le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident est en cours de fabrication. M. B ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal donne acte de ce désistement et admet l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517153

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions d'admission à l'aide juridictionnelle.

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22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 7 juillet 2025. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402731

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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26 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507652

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant les arrêtés du préfet de police du 19 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait été interrogé sur sa situation avant l'adoption des mesures. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'irrégularité de l'interpellation et de la garde à vue étaient inopérants, et que les décisions étaient suffisamment motivées et conformes aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses demandes.

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24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'administration de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de travailler de l'intéressé, dont le contrat de travail avait été suspendu en raison de l'irrégularité de sa situation. Il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

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24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni.

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17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431853

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B, ressortissante sud-africaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de progression dans les études pour rejeter une première demande de titre "étudiant", et non un renouvellement. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

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10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430354

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais et béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial en France et de sa courte durée de séjour irrégulier.

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5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510624

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions légales.

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6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen, ni erreur de droit, ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient légales, et que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426461

Le Tribunal administratif de Paris a constaté que la décision initiale du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français avait été abrogée par un arrêté du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Statuant sur les frais de justice, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427313

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504924

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19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506101

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD