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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 180

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BASEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405401

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. B, ressortissant tunisien. La décision est annulée au motif que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour que l'intéressé avait déposée auprès de la préfecture du Var en octobre 2023, ce qui constitue un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABASSIT

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant un titre de perception de 25 445 euros émis pour le remboursement d’aides perçues via le fonds de solidarité COVID-19 (mars 2020 à février 2021). L’administration a partiellement reconnu l’erreur, annulant l’indu pour mars à septembre 2020 (10 500 euros) et réduisant celui de novembre 2020. Le tribunal a annulé le titre de perception pour les mois de mars à septembre 2020, confirmé l’indu pour octobre 2020 (3 245 euros), et réduit l’indu de novembre 2020 à 2 566 euros, faute de justificatifs professionnels pour une partie du chiffre d’affaires. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEAN-SÉBASTIEN PILCZER

15 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00222

Avocat : BASSALER

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501568

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne lui retirant sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation définitive pour violences aggravées. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501619

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne lui a retiré sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait était justifié au regard des articles L. 432-4 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501238

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BASS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503516

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, née du silence du préfet de police. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BASILE

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305381

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour six mois suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire, estimant que la procédure prévue par le code de la route, notamment l'article L. 235-1, constitue une procédure contradictoire particulière dispensant de l'application de l'article L. 121-1 du même code. Enfin, le tribunal a rappelé que la suspension administrative est une mesure de police indépendante de l'issue de la procédure pénale.

Avocat : BASSET

2 juillet 2025• Juge unique 8
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02776

Avocat : BASSET

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300196

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de propriétaires voisins demandant l’annulation du refus implicite du maire de Rochessauve de retirer pour fraude un permis de construire délivré le 29 novembre 2019 à la SARL Technique solaire invest 42 pour un bâtiment au lieu-dit Fermenas. Les requérants invoquaient plusieurs fraudes, notamment l’absence d’examen au cas par cas requis par le code de l’environnement, la non-continuité avec un hameau existant, l’absence de destination agricole, et des atteintes au paysage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés ne caractérisaient pas une fraude au sens de la jurisprudence, et a appliqué les dispositions des codes de l’urbanisme et de l’environnement.

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501866

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et une insertion professionnelle suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ABASSIT

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416724

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un logement social, contestant la décision du bailleur Seqens de déclarer irrecevable sa candidature pour un logement situé à Sarcelles, au motif de mixité sociale. La société Seqens a soulevé une exception de tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le recours gracieux de Mme B n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux et que sa requête, introduite plus de deux mois après la notification de la décision initiale du 6 août 2024, était tardive.

Avocat : REVEL BASUYAUX POURRE (RBP)

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502430

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme D..., l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur de fait. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BASILI

26 juin 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01135

Avocat : BASSET

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403663

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 700,97 euros. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l’incompétence, la prescription et l’erreur de fait, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes de décharge, d’injonction et de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-47 et suivants, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : POIX BASTIEN

25 juin 2025• CH 3 JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300851

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, médecin coordonnateur contractuel, qui contestait sa suspension conservatoire de deux mois prononcée le 11 octobre 2022 par l'hôpital départemental Dufresne Sommeiller. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article R. 6152-371 du code de la santé publique, n'est pas une sanction disciplinaire et n'exige ni motivation ni procédure contradictoire. Il a estimé que les faits reprochés (comportement agressif et prise en charge inappropriée des patients) étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension dans l'intérêt du service. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais de justice de M. A ont été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 2 000 euros à l'hôpital.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306961

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le maire de Mions refusait de mettre des locaux communaux à disposition de l'association Gym Boxing. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait opposer le seul motif de l'absence de créneaux disponibles, car cette indisponibilité résultait d'une attribution intervenue la veille du jugement lui enjoignant de réexaminer la demande. La décision a été prise en application de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BASSON-LARBI

24 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404599

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ABASSIT

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405644

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles L.435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B.

Avocat : ABASSIT

17 juin 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3