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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300196

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de propriétaires voisins demandant l’annulation du refus implicite du maire de Rochessauve de retirer pour fraude un permis de construire délivré le 29 novembre 2019 à la SARL Technique solaire invest 42 pour un bâtiment au lieu-dit Fermenas. Les requérants invoquaient plusieurs fraudes, notamment l’absence d’examen au cas par cas requis par le code de l’environnement, la non-continuité avec un hameau existant, l’absence de destination agricole, et des atteintes au paysage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés ne caractérisaient pas une fraude au sens de la jurisprudence, et a appliqué les dispositions des codes de l’urbanisme et de l’environnement.

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416724

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un logement social, contestant la décision du bailleur Seqens de déclarer irrecevable sa candidature pour un logement situé à Sarcelles, au motif de mixité sociale. La société Seqens a soulevé une exception de tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le recours gracieux de Mme B n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux et que sa requête, introduite plus de deux mois après la notification de la décision initiale du 6 août 2024, était tardive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REVEL BASUYAUX POURRE (RBP)

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501866

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et une insertion professionnelle suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ABASSIT

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501367

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SNC Javana d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 mars 2025 rejetant sa demande de plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) pour 2024, à hauteur de 2 434 euros. En cours d’instance, l’administration a prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 3 juin 2025. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET BEYLOUNI, CARBASSE, GUENY, VALOT, VERNET (AARPI)

26 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306961

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le maire de Mions refusait de mettre des locaux communaux à disposition de l'association Gym Boxing. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait opposer le seul motif de l'absence de créneaux disponibles, car cette indisponibilité résultait d'une attribution intervenue la veille du jugement lui enjoignant de réexaminer la demande. La décision a été prise en application de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BASSON-LARBI

24 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300851

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, médecin coordonnateur contractuel, qui contestait sa suspension conservatoire de deux mois prononcée le 11 octobre 2022 par l'hôpital départemental Dufresne Sommeiller. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article R. 6152-371 du code de la santé publique, n'est pas une sanction disciplinaire et n'exige ni motivation ni procédure contradictoire. Il a estimé que les faits reprochés (comportement agressif et prise en charge inappropriée des patients) étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension dans l'intérêt du service. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais de justice de M. A ont été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 2 000 euros à l'hôpital.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400354

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 24 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association du hameau de Froideval et autres requérants, qui contestaient un arrêté préfectoral du 19 février 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Danjoutin pour la construction d'un refuge et d'une fourrière animale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions du syndicat intercommunal de la fourrière (SIFOU) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner les requérants à lui verser une somme au titre des frais de justice.

Avocat : Me Sébastien BECUE

24 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400685

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de Mme et M. A, qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Plouezec. La commune a accepté ce désistement. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats de donner acte des désistements. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

18 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404599

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ABASSIT

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405644

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles L.435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B.

Avocat : ABASSIT

17 juin 2025• 6ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502019

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de l'Yonne. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 10 juin 2025 refusant une décharge d'activité de service pour une réunion syndicale, au motif d'une atteinte grave à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le syndicat n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, malgré des refus antérieurs. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité ou le bien-fondé des autres moyens.

Avocat : SOY SÉBASTIEN

13 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500921

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de suspension de fonctions à titre conservatoire prise par l'EHPAD Les hortensias. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire du requérant.

Avocat : POIX BASTIEN

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414491

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

12 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409777

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 29 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

10 juin 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les revenus de la période de référence (février 2021 à janvier 2022), sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de M. B après le dépôt de sa demande, comme le permettent les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BASSALER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502701

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers demandaient d'enjoindre à la commune de Loudéac de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores provenant du terrain de football Louis Chevé, situé à proximité de leur propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les nuisances étant anciennes et les requérants n'ayant pas démontré une aggravation récente ou un péril imminent pour leur santé. Il a également considéré que la mesure sollicitée, visant à restreindre l'usage d'un équipement public, se heurtait à une contestation sérieuse et à l'intérêt général.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205413

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, conducteur receveur et représentant syndical protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 3 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que les images de vidéosurveillance étaient recevables, et que les griefs reprochés à l'agent étaient matériellement établis. Il a également estimé qu'il n'existait pas de lien entre la procédure disciplinaire et le mandat syndical de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300432

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cervione du 13 décembre 2022, accordant un permis de construire deux bâtiments collectifs de 16 logements à la SARL Costa Verde Constructions. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 24 avril 2024 retirant et annulant ce permis. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

6 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400660

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne du 12 février 2024 lui interdisant définitivement d'exercer les fonctions d'éducateur sportif. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B pour violences sur conjoint, prévue à l'article 222-13 du code pénal, figure parmi les délits mentionnés à l'article L. 212-9 du code du sport, interdisant de plein droit l'exercice de telles fonctions. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, du vice de procédure et du caractère disproportionné de la décision, ont été écartés comme infondés.

Avocat : POIX BASTIEN

5 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407475

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus de titre "étudiant", nonobstant la convention franco-camerounaise. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur le refus de séjour, ont été validées.

Avocat : ABBAS

5 juin 2025• 4ème Chambre