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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BASEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04585

Avocat : ELKABAS

13 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414491

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

12 juin 2025• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les revenus de la période de référence (février 2021 à janvier 2022), sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de M. B après le dépôt de sa demande, comme le permettent les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BASSALER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409777

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 29 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

10 juin 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301343

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, avocate, qui sollicitait réparation du préjudice subi du fait de l'illégalité alléguée des décisions de refus d’aide juridictionnelle pour ses clients. Le tribunal a jugé que les décisions contestées constituent des actes d’administration judiciaire, dont la responsabilité de l’État ne peut être engagée qu’en cas de faute lourde, laquelle n’était pas établie en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Maître Bastien Demars

10 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205413

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, conducteur receveur et représentant syndical protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 3 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que les images de vidéosurveillance étaient recevables, et que les griefs reprochés à l'agent étaient matériellement établis. Il a également estimé qu'il n'existait pas de lien entre la procédure disciplinaire et le mandat syndical de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502701

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers demandaient d'enjoindre à la commune de Loudéac de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores provenant du terrain de football Louis Chevé, situé à proximité de leur propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les nuisances étant anciennes et les requérants n'ayant pas démontré une aggravation récente ou un péril imminent pour leur santé. Il a également considéré que la mesure sollicitée, visant à restreindre l'usage d'un équipement public, se heurtait à une contestation sérieuse et à l'intérêt général.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

10 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300432

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cervione du 13 décembre 2022, accordant un permis de construire deux bâtiments collectifs de 16 logements à la SARL Costa Verde Constructions. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 24 avril 2024 retirant et annulant ce permis. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

6 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400660

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne du 12 février 2024 lui interdisant définitivement d'exercer les fonctions d'éducateur sportif. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B pour violences sur conjoint, prévue à l'article 222-13 du code pénal, figure parmi les délits mentionnés à l'article L. 212-9 du code du sport, interdisant de plein droit l'exercice de telles fonctions. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, du vice de procédure et du caractère disproportionné de la décision, ont été écartés comme infondés.

Avocat : POIX BASTIEN

5 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407475

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus de titre "étudiant", nonobstant la convention franco-camerounaise. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur le refus de séjour, ont été validées.

Avocat : ABBAS

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305280

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année 2021, d’un montant total de 3 675,91 euros, ainsi qu’une pénalité administrative de 230 euros. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité administrative étaient irrecevables, car relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 114-7 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que l’indu était fondé et que les moyens soulevés par M. A, notamment la méconnaissance des articles L. 114-9 et suivants du code de la sécurité sociale, n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BASSET

5 juin 2025• Juge unique 8
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01458

Avocat : ABBAS

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500688

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 631-2, L. 631-3 et R. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant relatives aux mesures d'expulsion. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

3 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502655

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus définitif de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an.

Avocat : YESILBAS

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET SEBASTIEN MERIAU

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408397

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que M. A n'apportait pas la preuve de liens familiaux stables et intenses en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

26 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500645

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : YESILBAS

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209306

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A..., propriétaire d’un appartement situé en face d’antennes-relais, qui sollicitait la condamnation de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) à lui verser 50 000 euros en réparation de préjudices liés à l’exposition aux champs électromagnétiques. Le tribunal a considéré que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que l’ANFR n’avait commis aucune carence fautive et que la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques n’était pas engagée, faute de préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BODA JEAN SEBASTIEN

22 mai 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502856

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait été mené dans une langue comprise par le requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, l'état de santé de M. A n'étant pas de nature à justifier une dérogation.

Avocat : BASILI

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00708

Avocat : LEBAS QUENTIN

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3