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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502655

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus définitif de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an.

Avocat : YESILBAS

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500688

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 631-2, L. 631-3 et R. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant relatives aux mesures d'expulsion. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUFLIJA BASMA

3 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET SEBASTIEN MERIAU

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408397

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que M. A n'apportait pas la preuve de liens familiaux stables et intenses en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

26 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500645

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : YESILBAS

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502856

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait été mené dans une langue comprise par le requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, l'état de santé de M. A n'étant pas de nature à justifier une dérogation.

Avocat : BASILI

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415892

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415893

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le juge retient que le préfet a méconnu l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir démontré que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été lue en audience publique, ce qui n'avait pas mis fin au droit au maintien du demandeur d'asile. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : YESILBAS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501454

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas un pouvoir général de régularisation, dès lors que la demande était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la menace pour l'ordre public, justifiée par des condamnations pénales et une déchéance de l'autorité parentale, permettait de refuser le titre de séjour sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de cinq ans ont été validées, les moyens soulevés étant infondés.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

13 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503796

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 août 2024 par laquelle le préfet du Nord avait clôturé la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de précarité de l'intéressé et de sa famille, et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : BASILI

9 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501320

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BASILI

5 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501368

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

5 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504191

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait annulé l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière invoquée par la requérante résultant principalement de la liquidation judiciaire de son employeur initial et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur d'appréciation au regard de la convention collective nationale des entreprises de propreté.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501241

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet de Vaucluse de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BASS

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025, qui avait annulé l'autorisation de transfert de son contrat de travail de la société Laser propreté (en liquidation judiciaire) vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par le risque de licenciement économique et les difficultés financières invoquées, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504037

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025. Cette décision annulait l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté, dans le cadre d'un changement de prestataire de nettoyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas un lien direct entre le refus de transfert et la perte imminente de son emploi, due à la liquidation judiciaire de son employeur actuel. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504031

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière invoquée par le requérant n’étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504027

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien direct entre la décision contestée et la situation économique de la société Laser propreté, placée en liquidation judiciaire. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504008

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée par la requérante (risque de licenciement pour motif économique suite à la liquidation judiciaire de son employeur initial) n'étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail et refusant ce transfert. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien direct entre la décision contestée et la situation de perte d'emploi invoquée n'étant pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025