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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BASEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415892

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415893

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le juge retient que le préfet a méconnu l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir démontré que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été lue en audience publique, ce qui n'avait pas mis fin au droit au maintien du demandeur d'asile. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YESILBAS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501454

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas un pouvoir général de régularisation, dès lors que la demande était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la menace pour l'ordre public, justifiée par des condamnations pénales et une déchéance de l'autorité parentale, permettait de refuser le titre de séjour sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de cinq ans ont été validées, les moyens soulevés étant infondés.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

13 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301212

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, assistant territorial d'enseignement artistique, qui contestait le refus du président du conservatoire intercommunal de l'ouest de Limoges (Ciol) de l'affecter sur un poste "effectif" correspondant à son grade. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc déclaré la requête irrecevable. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

13 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503796

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 août 2024 par laquelle le préfet du Nord avait clôturé la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de précarité de l'intéressé et de sa famille, et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : BASILI

9 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501368

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

5 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025, qui avait annulé l'autorisation de transfert de son contrat de travail de la société Laser propreté (en liquidation judiciaire) vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par le risque de licenciement économique et les difficultés financières invoquées, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504031

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière invoquée par le requérant n’étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302291

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait un titre de perception émis par le ministre de l'éducation nationale pour un trop-perçu de salaire de 4 076,83 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (défaut de motivation et de signature) soulevés après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne initialement invoqués. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire, le jugeant infondé en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : POIX BASTIEN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail et refusant ce transfert. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien direct entre la décision contestée et la situation de perte d'emploi invoquée n'étant pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504191

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait annulé l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière invoquée par la requérante résultant principalement de la liquidation judiciaire de son employeur initial et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur d'appréciation au regard de la convention collective nationale des entreprises de propreté.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504008

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée par la requérante (risque de licenciement pour motif économique suite à la liquidation judiciaire de son employeur initial) n'étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien direct entre la décision contestée et la situation de liquidation judiciaire de l'employeur initial n'étant pas établi. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504195

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Cette requête visait à suspendre la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le lien direct entre la décision contestée et la situation économique invoquée par le requérant n'était pas établi. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503715

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait annulé l’autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte d’emploi invoquée résultant de la liquidation judiciaire de la société Laser propreté et non directement de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de l’erreur d’appréciation au regard de la convention collective, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504037

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025. Cette décision annulait l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté, dans le cadre d'un changement de prestataire de nettoyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas un lien direct entre le refus de transfert et la perte imminente de son emploi, due à la liquidation judiciaire de son employeur actuel. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de M. A résultant principalement de la liquidation judiciaire de son employeur initial et non de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504027

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien direct entre la décision contestée et la situation économique de la société Laser propreté, placée en liquidation judiciaire. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501241

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet de Vaucluse de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BASS

29 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502974

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Recyclage des Vallées, qui contestait la procédure d'attribution du lot n°12 d'un marché public de traitement des déchets lancé par le SIAVED. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations d'allotissement prévues à l'article L.2113-10 du code de la commande publique, en scindant artificiellement des prestations de tri et de transport des encombrants. Elle invoquait également une irrégularité dans la méthode de notation du critère technique et environnemental, estimant que le SIAVED avait violé l'article L.2152-7 du même code en ne retenant pas l'offre économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le SIAVED avait correctement défini les prestations et appliqué une méthode de notation transparente et non discriminatoire. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de la décision de rejet de l'offre de la société a été rejetée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

28 avril 2025