LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405644

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles L.435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B.

Avocat : ABASSIT

17 juin 2025• 6ème chambre
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404599

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ABASSIT

17 juin 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04585

Avocat : ELKABAS

13 juin 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502019

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de l'Yonne. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 10 juin 2025 refusant une décharge d'activité de service pour une réunion syndicale, au motif d'une atteinte grave à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le syndicat n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, malgré des refus antérieurs. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité ou le bien-fondé des autres moyens.

Avocat : SOY SÉBASTIEN

13 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500921

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de suspension de fonctions à titre conservatoire prise par l'EHPAD Les hortensias. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire du requérant.

Avocat : POIX BASTIEN

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414491

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

12 juin 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les revenus de la période de référence (février 2021 à janvier 2022), sans tenir compte de l'évolution favorable des ressources de M. B après le dépôt de sa demande, comme le permettent les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BASSALER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301343

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, avocate, qui sollicitait réparation du préjudice subi du fait de l'illégalité alléguée des décisions de refus d’aide juridictionnelle pour ses clients. Le tribunal a jugé que les décisions contestées constituent des actes d’administration judiciaire, dont la responsabilité de l’État ne peut être engagée qu’en cas de faute lourde, laquelle n’était pas établie en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Maître Bastien Demars

10 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409777

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 29 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205413

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, conducteur receveur et représentant syndical protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 3 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que les images de vidéosurveillance étaient recevables, et que les griefs reprochés à l'agent étaient matériellement établis. Il a également estimé qu'il n'existait pas de lien entre la procédure disciplinaire et le mandat syndical de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502701

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers demandaient d'enjoindre à la commune de Loudéac de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores provenant du terrain de football Louis Chevé, situé à proximité de leur propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les nuisances étant anciennes et les requérants n'ayant pas démontré une aggravation récente ou un péril imminent pour leur santé. Il a également considéré que la mesure sollicitée, visant à restreindre l'usage d'un équipement public, se heurtait à une contestation sérieuse et à l'intérêt général.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

10 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300432

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cervione du 13 décembre 2022, accordant un permis de construire deux bâtiments collectifs de 16 logements à la SARL Costa Verde Constructions. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 24 avril 2024 retirant et annulant ce permis. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

6 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305280

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année 2021, d’un montant total de 3 675,91 euros, ainsi qu’une pénalité administrative de 230 euros. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité administrative étaient irrecevables, car relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 114-7 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que l’indu était fondé et que les moyens soulevés par M. A, notamment la méconnaissance des articles L. 114-9 et suivants du code de la sécurité sociale, n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BASSET

5 juin 2025• Juge unique 8
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407475

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus de titre "étudiant", nonobstant la convention franco-camerounaise. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur le refus de séjour, ont été validées.

Avocat : ABBAS

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400660

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne du 12 février 2024 lui interdisant définitivement d'exercer les fonctions d'éducateur sportif. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B pour violences sur conjoint, prévue à l'article 222-13 du code pénal, figure parmi les délits mentionnés à l'article L. 212-9 du code du sport, interdisant de plein droit l'exercice de telles fonctions. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, du vice de procédure et du caractère disproportionné de la décision, ont été écartés comme infondés.

Avocat : POIX BASTIEN

5 juin 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01458

Avocat : ABBAS

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500688

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 631-2, L. 631-3 et R. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant relatives aux mesures d'expulsion. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

3 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502655

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus définitif de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an.

Avocat : YESILBAS

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET SEBASTIEN MERIAU

2 juin 2025• 4ème Chambre