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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BASEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Saint-Augustin de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur d’appréciation sur le délai de déclaration. Le tribunal a estimé que la déclaration de maladie professionnelle, effectuée le 25 octobre 2023, était tardive car la première constatation médicale datait du 18 juin 2021, soit plus de deux ans avant, sans que Mme B... ne prouve en avoir pris connaissance plus tard. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, et l’arrêté attaqué a été jugé légal.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Augustin de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un lien de causalité entre les troubles de santé de la requérante et ses conditions de travail. En conséquence, la décision de refus de protection fonctionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et la responsabilité de la commune n'était pas engagée. La demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées, la commune n'étant pas considérée comme la partie perdante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515955

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante contestait ce refus, notamment pour insuffisance de motivation et méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, basé sur l'insuffisance de ses revenus, était infondé. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motif du préfet, estimant que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue de trois ans en France, condition requise par l'article 7 bis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : BASSALER

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300788

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du garde des sceaux était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, notamment le profil pénal du requérant lié à l'organisation terroriste ETA et le risque persistant d'évasion, justifiant des mesures de sécurité renforcées. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit, de la violation des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : PAULUS BASURCO

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : YESILBAS

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520617

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande, déposée le 8 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENKHELOUF BASMA

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens personnels stables. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 8 et 3 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : BASSET

30 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512068

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’administration fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à la cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : BASSET

29 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500596

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par Mme C... épouse B..., a rejeté sa demande d'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier, sans se présenter physiquement en préfecture, ce qui constitue une irrégularité au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ZOUZOUA-GALBAS NELLY

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324873

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de deux requêtes de M. A..., agent de la Ville de Paris. La première contestait la sanction de douze mois d’exclusion temporaire de fonctions prononcée le 14 septembre 2023 par la maire de Paris, pour incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et disproportion. La seconde demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de l’exécution tardive de l’annulation d’une précédente sanction de révocation. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que les autres faits reprochés justifiaient à eux seuls la sanction, et a partiellement fait droit à la demande indemnitaire en condamnant la Ville de Paris à verser à M. A... une somme correspondant aux traitements et primes non perçus pour la période d’éviction illégale, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 12 août 2021 par lequel la maire de La Côte d’Arbroz s’est opposée à sa déclaration préalable de division, au motif que le préfet de la Haute-Savoie avait émis un avis défavorable conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avis préfectoral n’était pas entaché d’illégalité. Il a jugé que le projet portait sur une parcelle de 2272 m², située dans un ensemble agricole et classée en prairie permanente, et que son autorisation aurait méconnu l’obligation de préservation des terres agricoles prévue à l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206706

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la LPO AuRA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Drôme autorisant le prélèvement de deux tétras-lyres. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour l’association d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 425-9 du code de l’environnement avant de saisir le juge. Il a jugé que cette procédure s’impose à toute personne ayant un intérêt à contester un plan de chasse individuel, et que son omission rendait la requête irrecevable.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511874

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 10 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BASSET

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400178

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur territorial de l'OFII refusant à Mme A., ressortissante colombienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de la requérante, notamment en sa qualité de parent isolé accompagné d'un enfant mineur. En conséquence, l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de quinze jours.

Avocat : BASSALER

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 935,82 euros pour la période de décembre 2021 à octobre 2023, ainsi qu’une amende administrative de 300 euros. Le juge a estimé que les versements récurrents effectués par les parents du requérant, bien que présentés comme des présents d’usage, constituaient des ressources à déclarer en application des articles R. 262-6 et R. 262-11 du code de l’action sociale et des familles. La décision du 20 novembre 2023 a été regardée comme s’étant substituée à celle du 16 janvier 2024, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. Enfin, l’amende a été confirmée en raison du caractère réitéré et volontaire des omissions déclaratives.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence depuis 2019, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée en 2021, car elles relèvent d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 mai 2023.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311036

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... née B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la liquidation de l'astreinte, celles-ci relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : YESILBAS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309448

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une infirmière du Grand Hôpital de l’Est Francilien contestant la réduction de sa prime de service pour 2022, en raison de sept jours d’absence pour maladie ordinaire liée à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période d’éviction devait être requalifiée en autorisation spéciale d’absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et ne pouvait donc pas diminuer sa prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’administration était fondée sur les textes applicables, notamment la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 et le décret du 8 janvier 2021, et qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’était établie.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre