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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BASEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300823

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Isère pour recouvrer un indu d’allocation de logement sociale de 1 886 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant irrecevable la contestation du bien-fondé de l’indu, faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BASSET

27 août 2025• Juge unique 8
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500931

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du contradictoire, l'erreur d'appréciation et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 (4°) et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'OQTF, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de douze mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YESILBAS

26 août 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508084

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BASSET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508143

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie portant prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français de un à quatre ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence de liens familiaux établis et de sa condamnation pénale. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507600

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la délibération du jury du 30 juin 2025 prononçant son redoublement en 1ère année à l'IEP de Grenoble, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux du 18 juillet 2025. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue en raison de ses projets d'études au Japon, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, irrégularité des épreuves, erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : BASSET

7 août 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501839

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ABASSIT

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507441

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 10 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'accord de prise en charge par la Belgique était démontré et que la demande de transfert avait été effectuée dans les délais prévus par le règlement UE n°603/2013. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement n°604/2013.

Avocat : BASSET

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407840

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet, après avoir rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'accord franco-congolais, avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire pour vérifier l'absence d'autre droit au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505841

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 13 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à Mme C, ressortissante nigériane mère de deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la situation de précarité de la famille, non hébergée et sans ressources, n'avait pas été sérieusement examinée, la simple possibilité d'un hébergement d'urgence étant insuffisante. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : BASILI

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508645

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, pris par le préfet du Val-de-Marne le 26 mars 2025. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure d’avis médical et une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’accès effectif à un traitement approprié dans son pays d’origine. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous quinze jours.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508646

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B, ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507448

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation du requérant. S'agissant du droit à être entendu, il a jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale, mais a examiné le principe général des droits de la défense, concluant que M. A avait été entendu par les services de police et avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BASS

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande d’exécution du jugement du 17 février 2023, qui enjoignait à la commune de Clichy-la-Garenne de lui proposer un hébergement. La commune a fait valoir qu’elle n’avait pu joindre le requérant, le numéro de téléphone fourni étant inexistant, ce qu’elle a attesté. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’inexécution du jugement n’était pas imputable à la commune. La décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSADE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501345

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en exécution de son jugement du 17 février 2023, a examiné la demande de Mme E visant à obtenir le relogement de sa famille. La commune de Clichy-la-Garenne opposait l’hébergement d’urgence par l’État, l’irrégularité du séjour des requérants et la vente de l’immeuble. Le Tribunal a rejeté ces arguments, considérant que l’hébergement provisoire était insuffisant pour une famille de cinq personnes et que la situation administrative des requérants était régularisée. Il a enjoint à la commune de proposer un hébergement décent sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSADE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502342

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d’éloignement était fondée sur le motif que M. A ne justifiait pas d’une entrée régulière et qu’il représentait une menace pour l’ordre public, en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient proportionnées, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

21 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour le fils mineur de la requérante. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour solliciter le regroupement familial depuis onze ans et les éléments médicaux produits étant récents et insuffisants pour caractériser une situation de détresse psychologique grave. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation, ou la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : ABASSADE

18 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405401

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. B, ressortissant tunisien. La décision est annulée au motif que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour que l'intéressé avait déposée auprès de la préfecture du Var en octobre 2023, ce qui constitue un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABASSIT

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01877

Avocat : BASSALER

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304980

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. B D tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 716,50 euros. Le juge a fait application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur. Constatant la bonne foi non contestée de M. D et sa situation financière précaire (revenus mensuels de 800 euros, charges et dettes), le tribunal lui a accordé une remise partielle de 1 593,14 euros, ramenant sa dette à 200 euros. La demande de remboursement des sommes déjà prélevées a été rejetée.

Avocat : BASSET

17 juillet 2025• Juge unique 8