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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616131

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" à M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, sa demande portant sur un titre différent de son précédent statut d'étudiant. Les éléments avancés, tels qu'une promesse d'embauche ou le risque général d'éloignement, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : BASSALER

1 juin 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur de fait ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'ont pas été retenus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NALLAN POULBASSIA

1 avril 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A... ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 ou L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour au titre de sa vie privée et familiale.

Avocat : ABASSADE

26 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602579

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par une locataire de terrain agricole. La requérante demandait l'enlèvement de plots de béton posés par la commune pour interdire l'accès à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de décisions administratives (la pose des plots et le refus ultérieur du maire de les retirer), ce que l'article L. 521-3 interdit, sauf pour prévenir un péril grave, ce qui n'était pas le cas.

Avocat : SELARL BASSI HERLEDAN

24 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409638

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son absence de réponse à une demande de maintien de sa requête. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant peut être réputé s'être désisté s'il ne confirme pas son intérêt à poursuivre la procédure. Le litige portait sur le rejet implicite d'un recours concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement.

Avocat : ABASSADE

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du maire de Carpentras excluant un commerçant ambulant du marché municipal pour trois mois. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur le non-respect du règlement de propreté pour un volume très faible de déchets végétaux, était disproportionnée. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BASSOMPIERRE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405805

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne pouvait être valablement présentée par voie postale selon l'arrêté du 27 avril 2021, et qu'aucun récépissé attestant d'un dépôt régulier n'a été produit. Par conséquent, aucun délai de décision implicite de rejet n'a pu courir et il n'existe pas de décision faisant grief susceptible d'annulation.

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

6 mars 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603519

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite de la préfète de l'Isère d'autoriser un regroupement familial. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de procès.

Avocat : BASSET

20 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502325

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, en raison du caractère frauduleux du mariage contracté par le requérant avec une ressortissante française. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : ABASSADE

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301141

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant la décision du 15 décembre 2022 fixant son emploi du temps après une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses droits statutaires, ni ses libertés fondamentales. Il a également écarté l'argument de discrimination, estimant que les allégations du requérant ne suffisaient pas à établir un tel traitement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301473

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours infligée par la communauté urbaine de Caen la Mer. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable à la procédure disciplinaire administrative. Il a jugé que le refus de report de la séance du conseil de discipline était régulier et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés (manquements au devoir d'obéissance hiérarchique, à l'obligation de servir et au devoir de réserve) était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B..., professeur d’enseignement artistique, qui contestait deux arrêtés du président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie le privant de rémunération pour service non fait les 11, 12, 18 et 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’agent, en ne se conformant pas aux horaires de service fixés par son supérieur hiérarchique (les mercredis et jeudis) et en modifiant unilatéralement son planning pour enseigner à d’autres dates, n’avait pas exécuté ses obligations de service au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est que l’absence de service fait était établie, et le moyen tiré d’un détournement de pouvoir a été écarté.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant ghanéen. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France (plus de dix ans), de son état de santé grave nécessitant un suivi médical continu et de son insertion professionnelle stable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : ABASSADE

5 février 2026• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506366

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant albanais et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant ni signature ni mention de l'auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ABASSIT

4 février 2026• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401259

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La juridiction retient que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l'ancienneté et la stabilité de la présence de M. A... en France, ainsi que l'intensité de ses liens personnels et familiaux sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BASSETTE BEAUJOUR EVELYNE

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504847

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant signé par ses trois membres. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ABASSADE

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant sa mutation d’office du poste de directeur du conservatoire du 7e arrondissement à un poste de professeur de direction d’orchestre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Ville, estimant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de la nouvelle bonification indiciaire et de ses responsabilités d'encadrement. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, jugeant que l'agent avait été informé de l'intention de l'administration et mis à même de demander cette communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles 65 de la loi du 22 avril 1905 et les principes relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET CHENEAU ET PUYBASSET (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande d’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la demande d’abrogation avait été valablement reçue et que le recours n’était pas tardif, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est que l’administration est tenue d’examiner le droit au séjour de l’intéressé à la date de sa décision lorsqu’elle est saisie d’une demande d’abrogation fondée sur une modification des circonstances.

Avocat : ABASSADE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417911

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur le désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : BASSET

30 décembre 2025