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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. Il a également jugé que la requérante n'apportait aucun élément établissant que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation depuis septembre 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 5 000 euros en réparation de ces troubles, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires. En revanche, les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABASSADE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303153

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Savane Brossard de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du 29 mai 2023 de la préfète du Loiret. Cet arrêté mettait en demeure la société de respecter les prescriptions applicables à ses installations situées à Pithiviers. La solution retenue est de donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BASSI HERLEDAN

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508240

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 portant fermeture temporaire de l'aire d'accueil des gens du voyage de Reignier-Esery. En cours d'instance, le syndicat intercommunal de gestion des terrains d'accueil (SIGETA) a retiré l'arrêté contesté. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, tout en admettant provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle. Les conclusions de leur avocat fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : BASSET

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522721

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

29 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300823

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Isère pour recouvrer un indu d’allocation de logement sociale de 1 886 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant irrecevable la contestation du bien-fondé de l’indu, faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BASSET

27 août 2025• Juge unique 8
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401481

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer d'une demande en plein contentieux visant à condamner la société VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser une indemnité de 617 536,44 euros pour le refus d'exécuter un marché public d'assurances suite aux dégâts causés par la tempête Eunice. Par un mémoire du 30 avril 2025, la communauté d'agglomération s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

26 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430723

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 120 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

19 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418294

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 650 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508143

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie portant prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français de un à quatre ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence de liens familiaux établis et de sa condamnation pénale. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508084

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BASSET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507600

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la délibération du jury du 30 juin 2025 prononçant son redoublement en 1ère année à l'IEP de Grenoble, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux du 18 juillet 2025. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue en raison de ses projets d'études au Japon, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, irrégularité des épreuves, erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : BASSET

7 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509212

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour à M. A B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La simple présence en France, l'obtention de diplômes et l'impossibilité d'être embauché en CDI n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : BASS

31 juillet 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501839

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ABASSIT

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507441

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 10 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'accord de prise en charge par la Belgique était démontré et que la demande de transfert avait été effectuée dans les délais prévus par le règlement UE n°603/2013. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement n°604/2013.

Avocat : BASSET

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407840

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet, après avoir rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'accord franco-congolais, avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire pour vérifier l'absence d'autre droit au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande d’exécution du jugement du 17 février 2023, qui enjoignait à la commune de Clichy-la-Garenne de lui proposer un hébergement. La commune a fait valoir qu’elle n’avait pu joindre le requérant, le numéro de téléphone fourni étant inexistant, ce qu’elle a attesté. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’inexécution du jugement n’était pas imputable à la commune. La décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSADE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501345

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en exécution de son jugement du 17 février 2023, a examiné la demande de Mme E visant à obtenir le relogement de sa famille. La commune de Clichy-la-Garenne opposait l’hébergement d’urgence par l’État, l’irrégularité du séjour des requérants et la vente de l’immeuble. Le Tribunal a rejeté ces arguments, considérant que l’hébergement provisoire était insuffisant pour une famille de cinq personnes et que la situation administrative des requérants était régularisée. Il a enjoint à la commune de proposer un hébergement décent sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSADE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507448

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation du requérant. S'agissant du droit à être entendu, il a jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale, mais a examiné le principe général des droits de la défense, concluant que M. A avait été entendu par les services de police et avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BASS

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière