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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BASSETEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300823

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Isère pour recouvrer un indu d’allocation de logement sociale de 1 886 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant irrecevable la contestation du bien-fondé de l’indu, faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BASSET

27 août 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508143

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie portant prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français de un à quatre ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence de liens familiaux établis et de sa condamnation pénale. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASSET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508084

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BASSET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507600

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la délibération du jury du 30 juin 2025 prononçant son redoublement en 1ère année à l'IEP de Grenoble, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux du 18 juillet 2025. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue en raison de ses projets d'études au Japon, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, irrégularité des épreuves, erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : BASSET

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507441

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 10 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'accord de prise en charge par la Belgique était démontré et que la demande de transfert avait été effectuée dans les délais prévus par le règlement UE n°603/2013. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement n°604/2013.

Avocat : BASSET

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304980

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. B D tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 716,50 euros. Le juge a fait application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur. Constatant la bonne foi non contestée de M. D et sa situation financière précaire (revenus mensuels de 800 euros, charges et dettes), le tribunal lui a accordé une remise partielle de 1 593,14 euros, ramenant sa dette à 200 euros. La demande de remboursement des sommes déjà prélevées a été rejetée.

Avocat : BASSET

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403341

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SASU Espace Promotion France contestant le refus du maire de Marly de lui délivrer un permis de construire pour 96 logements. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le projet était incompatible avec les orientations du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Valenciennes Métropole, notamment l'OAP MAR02 en faveur de l'habitat collectif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 111-11 et L. 600-4-1, ainsi que sur le règlement de la zone 1AU du PLUi.

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

17 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305381

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour six mois suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire, estimant que la procédure prévue par le code de la route, notamment l'article L. 235-1, constitue une procédure contradictoire particulière dispensant de l'application de l'article L. 121-1 du même code. Enfin, le tribunal a rappelé que la suspension administrative est une mesure de police indépendante de l'issue de la procédure pénale.

Avocat : BASSET

2 juillet 2025• Juge unique 8
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02776

Avocat : BASSET

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01135

Avocat : BASSET

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300432

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cervione du 13 décembre 2022, accordant un permis de construire deux bâtiments collectifs de 16 logements à la SARL Costa Verde Constructions. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 24 avril 2024 retirant et annulant ce permis. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

6 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305280

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année 2021, d’un montant total de 3 675,91 euros, ainsi qu’une pénalité administrative de 230 euros. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité administrative étaient irrecevables, car relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 114-7 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que l’indu était fondé et que les moyens soulevés par M. A, notamment la méconnaissance des articles L. 114-9 et suivants du code de la sécurité sociale, n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BASSET

5 juin 2025• Juge unique 8
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301212

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, assistant territorial d'enseignement artistique, qui contestait le refus du président du conservatoire intercommunal de l'ouest de Limoges (Ciol) de l'affecter sur un poste "effectif" correspondant à son grade. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc déclaré la requête irrecevable. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

13 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502974

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Recyclage des Vallées, qui contestait la procédure d'attribution du lot n°12 d'un marché public de traitement des déchets lancé par le SIAVED. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations d'allotissement prévues à l'article L.2113-10 du code de la commande publique, en scindant artificiellement des prestations de tri et de transport des encombrants. Elle invoquait également une irrégularité dans la méthode de notation du critère technique et environnemental, estimant que le SIAVED avait violé l'article L.2152-7 du même code en ne retenant pas l'offre économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le SIAVED avait correctement défini les prestations et appliqué une méthode de notation transparente et non discriminatoire. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de la décision de rejet de l'offre de la société a été rejetée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

28 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503518

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de la rectrice de l'académie de Grenoble refusant un aménagement de la durée de stage pour un étudiant en BTS, souffrant de troubles de l'apprentissage. La requête visait à suspendre trois décisions de refus, mais le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'une d'elles, retirée en cours d'instance. Pour les autres, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence du signataire ou de la violation des articles D. 643-1 à D. 643-4 du code de l'éducation et des articles L. 5213-1 et L. 1132-1 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BASSET

15 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303921

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’attribution de dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 21 juillet 2014 au 30 septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que les fonctions exercées par l’intéressée ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, notamment au regard de l’arrêté du 2 mai 2002. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303928

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) de lui verser l'allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et de lui accorder dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période de mars 2018 à août 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que les fonctions de l'agent, affecté à une brigade de surveillance intérieure, ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, conformément au décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et à l'arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’octroi de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 27 février 2017 au 1er septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que les fonctions de l’agent ne relevaient pas des critères d’attribution fixés par le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre