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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

350

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BATAEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00503

Avocat : SABATAKAKIS

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que M. D, en tant que ressortissant d'un pays tiers, ne pouvait bénéficier de cette protection que s'il apportait la preuve de sa résidence régulière en Ukraine avant le 24 février 2022, ce qu'il n'a pas fait. La décision a été fondée sur la directive 2001/55/CE et la décision d'exécution 2022/382 du Conseil de l'Union européenne, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de protection temporaire.

Avocat : SABATAKAKIS

15 mai 2025• 1ère chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01550

Avocat : SABATAKAKIS

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France (2019), de l'absence de preuve d'attaches familiales stables et de son activité professionnelle discontinue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503026

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant le transfert de Mme B aux autorités croates, ainsi que son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que la faculté prévue à l’article 17 du règlement est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur d’asile. En conséquence, les décisions de transfert et d’assignation à résidence ont été validées.

Avocat : SABATAKAKIS

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502970

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : SABATAKAKIS

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506968

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant était placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) au moment de l’introduction de sa requête, le juge applique les articles L. 614-2, L. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE, Julien TAMPE

25 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306440

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, estimant que la décision de l'OFII était régulière et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SABATAKAKIS

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B A pour contester le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une autorisation de demande d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 8ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 28 mars 2025. La solution retenue est donc le désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATAKAKIS

28 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304636

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une autorisation de demande d’asile. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 mars 2025, le président de la 8ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SABATAKAKIS

28 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01611

Avocat : SABATAKAKIS

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00464

Avocat : SABATAKAKIS

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500735

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison d’un défaut d’information et de l’absence d’application de la clause discrétionnaire. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SABATAKAKIS

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502135

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que M. D ne justifiait pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du CESEDA.

Avocat : BATAILLE

28 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00367

Avocat : SABATAKAKIS

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02360

Avocat : SABATAKAKIS

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02928

Avocat : SABATAKAKIS

18 février 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02927

Avocat : SABATAKAKIS

18 février 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403910

Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELEONORE DEGROOTE

13 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404462

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant la rétention de son passeport par le préfet d'Eure-et-Loir. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute de précisions. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELEONORE DEGROOTE

13 février 2025