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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BATAILLEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401634

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre la décision implicite de rejet du préfet des Hautes-Alpes sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de preuve d'une demande de communication des motifs dans les délais. Il a également écarté les autres moyens, estimant que la décision implicite n'était pas entachée d'illégalité au regard des articles L. 421-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BATAILLE

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments suffisants établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521479

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en ne déposant pas une demande de renouvellement complète. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504529

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que M. C... ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de quinze ans en France, nécessaire pour obtenir un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BATAILLE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504739

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En effet, M. A... justifiait d'une vie commune établie et ancienne avec son épouse, titulaire d'un titre de séjour de longue durée, et de la présence de leurs trois enfants nés en France. Cette atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale a entraîné l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BATAILLE

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510735

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BATAILLE JOEL

24 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme F... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, a été jugée légale : la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, la motivation était suffisante et un examen particulier de la situation avait eu lieu. Les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien individuel et de la méconnaissance du droit d'être entendu ont été écartés. Enfin, la requérante n'a pas démontré que son état de santé justifiait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : BATAILLE

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503063

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours de Mme C..., de nationalité colombienne, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté et pris une nouvelle décision identique le 5 septembre 2025. Le tribunal a jugé que le recours devait être regardé comme dirigé contre cette nouvelle décision. Il a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 au motif que le préfet s'est fondé sur l'absence de vie commune, alors que les pièces du dossier établissaient la réalité de cette vie commune, méconnaissant ainsi les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BATAILLE

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502309

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la procédure régulière. Il a jugé que l'erreur de fait sur le fondement légal de l'obligation de quitter le territoire (article L. 611-1 du CESEDA) était sans incidence, car la même décision aurait pu être prise sur un autre fondement. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BATAILLE

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A B pour son fils mineur. Le tribunal a retenu que la décision attaquée était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas produit la décision ni démontré sa notification. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502362

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BATAILLE

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510354

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 août 2025 prononçant sa sortie du lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, constatant que M. A avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire et ne pouvait donc plus prétendre aux conditions matérielles d'accueil réservées aux demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-12, L. 552-14 et R. 552-11 à R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510235

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision de transfert est suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ne sont pas retenus.

Avocat : BATAILLE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411000

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui retirant son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BATAILLE

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401602

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle de l'autorité consulaire et que, en cas de rejet implicite, les motifs sont réputés être ceux de la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BATAILLE - TAMPE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que l'erreur matérielle dans le visa de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BATAILLE JOEL

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413644

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : BATAILLE

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la situation de Mme B étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503982

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Le juge a constaté que la rétention administrative de M. B ayant pris fin et celui-ci disposant d'un domicile stable en Seine-Saint-Denis, la compétence territoriale relevait du tribunal du lieu de résidence en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a ainsi fait application des articles R. 922-17 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour renvoyer l'affaire à la juridiction compétente.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE - Eléonore DEGROOTE

3 juin 2025