8 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 821
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des informations de la demande d’asile avait été respectée et que l’examen du ministre n’avait pas excédé le cadre du caractère manifestement infondé prévu à l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La décision a également jugé que les conditions de l’entretien n’avaient pas porté atteinte aux droits du requérant et qu’aucune erreur d’appréciation n’avait été commise, ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BATHEM
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 26 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des informations détenues par l’OFPRA avait été respectée et que les conditions de l’entretien n’avaient pas porté atteinte aux droits du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni le principe de non-refoulement prévu par la convention de Genève et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme superfétatoire.
Avocat : BATHEM