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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BATIEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 12 août 2024. Cet arrêté retirait son certificat de résidence de dix ans pour rupture de la vie conjugale, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet pouvait légalement fonder le retrait sur la fraude, en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, nonobstant l'absence de stipulation spécifique dans l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

11 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503731

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en raison de l’urgence présumée et de l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations des articles 6 2° et 7 bis de l’accord franco-algérien. Il a ordonné la suspension de la décision implicite et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de la requérante sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403237

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Rhône à M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour. La décision explicite du 29 octobre 2024 s'est substituée au refus implicite initial. Le tribunal a estimé que Mme C ne pouvait bénéficier d'un certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendante à charge d'un ressortissant français, car elle disposait de ressources propres (pension de retraite) et ne justifiait pas être à la charge de son descendant. Le refus n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402974

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a estimé que, malgré la présence en France depuis 2016 et la scolarisation de ses quatre enfants, la requérante ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie. La décision a été jugée légale, le moyen tiré de l'incompétence du signataire ayant également été écarté.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH et article 6-5° de l'accord franco-algérien), ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de son maintien irrégulier en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant nigérian, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 25 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et d'erreur de droit, en estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, le requérant ayant pu présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501079

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel la préfète du Rhône a retiré ses certificats de résidence pour fraude, refusé son admission au séjour, prononcé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours, fixé le pays de destination et édicté une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était fondée sur une fraude établie, que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres décisions étaient légales. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation du principe de sécurité juridique, ont été écartés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402749

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C épouse B, ressortissante algérienne. La décision est annulée pour défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs du refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303658

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 21 février 2023 ordonnant son expulsion vers le Maroc. En cours d'instance, le décès de M. A, survenu le 11 mai 2023, a été porté à la connaissance du tribunal. Constatant que l'affaire n'était pas en état d'être jugée à cette date et qu'aucune mise en demeure de reprendre l'instance n'avait été adressée à ses héritiers, le tribunal a fait application de l'article R. 634-1 du code de justice administrative. Il a donc jugé qu'il n'y avait pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411686

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 mars 2023, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. Postérieurement à la requête, la préfète a pris une nouvelle décision de refus de séjour le 25 février 2025, ce qui a rendu sans objet la demande de mesures d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 avril 2025• 7ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01172

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

3 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407584

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication rend la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407585

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500285

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 23 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402225

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que l'activité professionnelle du requérant était instable et irrégulière. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311038

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de regroupement familial pour ses quatre enfants mineurs. La décision implicite initiale a été remplacée par une décision explicite de refus du 23 novembre 2021, qui constitue désormais l’acte attaqué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B ne remplissait pas la condition de logement normal exigée par les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, son logement étant sous-dimensionné pour une famille de cinq personnes. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision de refus de rendez-vous, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit, car l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français ne faisait pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organisent la procédure de dépôt des demandes de titre de séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402711

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) annule le refus implicite du préfet du Rhône de délivrer un premier titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant gabonais. Le tribunal retient que la décision implicite est illégale pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402713

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 5ème chambre